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Critique : Le relais de l’entrecôte, rue Marbeuf.

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cf. Article précédent sur la recette de la sauce.

Aller à l’Entrecôte c’est comme se garantir de passer un bon repas dans un cadre agréable. Les restaurants de Saint-Germ et de porte Maillot sont là pour l’attester. C’est donc tête baissée qu’on va au Relais de l’Entrecôte situé rue Marbeuf.

Et pourtant on aurait du ce soir là s’abstenir. Je ne sais si c’est le fait d’être proche des Champs- Elysées et d’attirer principalement une clientèle de touristes, mais c’est une vraie déception.

Résumons : un accueil particulièrement pète-sec, pas un sourire. On nous place serrés entre deux tables. Certains diront que c’est justement pour faire ressortir le côté « brasserie », d’autres exécreront cette promiscuité. Lors de notre commande, 1ère grimace de la serveuse quand nous osons ne prendre qu’une carafe d’eau pour accompagner notre repas. Le plat arrive ensuite avec 3 malheureux morceaux de viandes. Nous sommes resservis par la suite. Si tôt terminé, si tôt débarrassé. Nous osons encore une deuxième insolence, nous demandons directement l’addition. La serveuse ne répond même pas à un tel affront, pressé que nous dégagions. Au final 23€ pour un service digne d’un self-service. On savait que la maison était réputée pour que les services s’enchaînent, mais là on se sent vraiment chassé, avec la serveuse qui crierait presque « client suivant ». Enfin les quantités sont ridiculement petites. Si l’on mettait les « tranches » d’entrecôte les unes contres les autres pour reconstituer la pièce de viande, vous ririez jaune.

Bref, même si la viande est très bonne ainsi que la sauce succulente, on a vraiment l’impression d’être pris pour des vaches à lait dans un décor banal et faussement ancien (contrairement au Relais de l’Entrecôte de la porte maillot, qui lui est d’origine).

Ou prendre un goûter dans le quartier Saint-Germain ? Adresses de salons de thé.

Après la série « où déjeuner dans le quartier Saint-Germain-Odéon », il s’agit maintenant de savoir où prendre un thé, et un petit gâteau. Voici donc trois adresses bien agréables pour affronter les dures journées d’hiver !

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Le Bouillon Racine : 3 rue racine

Ce bouillon situé dans une rue tranquille n’est qu’à quelques mètres de Gibert et de l’agitation du boulmich. En entrant, on y découvre une déco art nouveau, récemment retapée. Cet endroit existe depuis 1906 mais bien loin sont les gens sans le sou qui venait y manger pour trois fois rien au début du siècle dernier. Maintenant les fauteuils clubs et banquettes moelleuses ont envahis les lieux. Mais le mélange est réussi, on a l’impression d’être dans un lieu d’exception. Laissez vous tenter par la spécialité de la maison : le café liégeois servi à la cruche, accompagné d’une bonne gaufre croustillante faite à la commande (5€ la gaufre, comptez 15min avant qu’elle arrive). Le personnel n’est pas forcément très chaleureux, mais c’est un endroit où l’on peut rester des heures tellement on s’y sent bien.

La foret noire : 9 rue de l’éperon

A deux pas d’Odéon et du lycée Lavoisier, ce salon de thé est une pure merveille. Déco soignée, cosy, musique reposante et donnant sur une cour intérieure. Les thés sont tout à fait corrects mais on vient surtout pour la spécialité de la spécialité de la maison, l’énorme foret noire qui est un vrai délice, avec une couche de crème impressionnante !

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La pâtisserie Viennoise : 8 rue de l’école de médecine

C’est une toute petite boutique qui date de mathusalem, tellement discrète que vous êtes même peut être déjà passé devant sans vous en apercevoir. La petite vitrine ne peut laisser personne indifférent : des forets noires, des Apfelstrudel et autres spécialités autrichiennes se côtoient. Mais le charme de cet endroit réside surtout dans son arrière pièce exiguë qui fait office de salon de thé pour prendre par exemple un chocolat viennois remarquable. Ici, il ne faut pas regarder de trop prêt, on sent que le lieu à vécu, les banquettes en cuir sont usées, les murs défraîchis, mais c’est justement ce qui donne un cachet à l’établissement. En plus, les prix sont raisonnables. C’est le repère des étudiants gourmands !a maison, l’énorme foret noire qui est un vrai délice, avec une couche de crème impressionnante !

Ouverture du nouveau Monoprix boulevard saint-michel.

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J’annonçais son ouverture dans un précédent article, ça y est c’est fait. Depuis mardi 30 octobre, les habitants du quartier Saint-Germain-Odéon ont un nouveau supermarché tout beau tout neuf situé à l’angle de la rue Pierre Sarrazin et du boulevard Saint-Michel, accolé au Starbucks Cluny. Ce monoprix joue à fond la carte du concept store, on y trouve un peu de tout. La déco est brute, un peu comme le BHV homme, on croirait rentrer dans un entrepôt (cela dit passant, ça leur permet surtout de dépenser moins d’argent dans les finitions sous prétexte que c’est pour faire « branché »).

Le rez-de-chaussée est consacré aux produits de beauté et l’entrée du magasin à l’alimentation sur le pouce avec des sandwiches, salades et autres. Quelques sièges sont disposés dans ce cadre sinistre et froid ainsi qu’un micro-ondes pour réchauffer les plats.

On monte ensuite au 1er étage par l’escalator. Une bonne partie est consacrée aux fringues de la marque Monoprix. Egalement un petit coin papeterie pour faire de la méchante concurrence à Gibert (un peu moins cher d’ailleurs). En regardant par les fenêtres on découvre une très grande cour intérieure pavée qu’on n’aurait même pas soupçonnée sans l’ouverture du magasin.

Mais l’atout le plus intéressant de ce Monoprix c’est son sous-sol qui accueille tout ce qui touche à l’alimentation. En descendant, on débouche sur un grand mur de bouteille de vins (auraient-t-ils pensé aux nombreux étudiants fêtards du quartier ?) puis on découvre le coin alimentation avec au début une partie vendant fruits et légumes. La surface est étonnamment grande vu l’emplacement, dans cet ancien immeuble Hachette. Ici, il y a de tout, de l’alimentation classique aux produits plus originaux comme ces tablettes de chocolat à la vanille ou à la praliné noisette. Le Monoprix marie donc bien l’esprit d’un supermarché lambda tout en y ajoutant une petite touche de modernité. Des caisses automatiques (sans caissières) ont été installées, mais pour le moment leur fonctionnement laisse à désirer (on passe plus de temps à appeler un responsable pour décoincer la machine, qu’à passer à une caisse avec caissière !).

Bref, on aurait pu s’attendre à retrouver les idées novatrices des Daily Monop qui sont à la dernière pointe de la « branchitude », avec une touche « urban chic », comme on dit maintenant. Mais finalement, rien de bien exceptionnel. Après tout, ce n’est qu’un Monoprix …

Enfin, c’est le seul Monoprix avec celui des Champs Elysées à être ouvert jusqu’à minuit, ce qui d’ailleurs déchaîne les foudres des syndicats qui entendent bien protester contre « l’exploitation » de leurs salariés. Affaire à suivre.

24 Boulevard Saint-Michel, Paris 6ème 
En attendant ouverture de 9h à 00h tous les jours du lundi au samedi.

Critique : La Maison du thé, salon de thé de l’hôtel Scribe.

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C’est l’une des nouveautés de la rentrée, et le résultat est tout à fait étonnant.

Situé 1 rue Scribe, à l’angle de la même rue et du boulevard de la Madeleine, il est idéalement situé avec ses quelques mètres qui le séparent des Galeries Lafayette et du Printemps.

Il donne directement sur la rue, face au Old England. On garde ainsi toujours un œil sur l’extérieur, ce qui le distingue des autres salons de thé des palaces parisiens, qui se cachent bien à l’abri du regard des curieux.

Le salon de thé s’est largement inspiré du charme japonais : déco sobre (certains la trouveront un peu froide), orchidées, ustensiles pour faire le thé etc. tout en conservant un esprit à la française avec des banquettes de velours, du marbre au sol et une bibliothèque. Le mélange est réussi. Un escalier en colimaçon donne accès au premier étage qui offre plus d’intimité. La vue est plus « aérienne » et cela évite le décor un peu froid du rez-de-chaussée.

Coté carte le choix de thés est à la hauteur (8-9€) : thés de chine, du Japon ou encore venant d’Inde. A ne pas manquer, le thé de la maison ; le thé Scribe. Le Brume du Soir n’a quant à lui rien d’extraordinaire. On peut prendre également une pâtisserie. Les macarons sont correctes mais manquent de croquant (6 €). Les marshmallows (4 €) sont vraiment délicieux et très légers. Service correct.

Remarquons que le salon de thé joue la carte du « japonisant » jusqu’au bout, même dans l’assiette avec des quantités ridiculement petites.

En bref, une réussite et surtout un salon de thé aux prix abordables, ce qui est rare à Paris. Un bon point de chute et qui évite de toujours finir au Starbucks, au café de la Paix, à l’Intercontinental ou sur la terrasse des Galeries Lafayette.

Remarques : Attention le salon de thé ferme dès 17h30-18h et il y a peu de places !

L’entrée se fait directement sur la rue ou par l’hôtel.

critique : Le bar du Lutetia, à deux pas du Bon Marché.

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Quoi de plus agréable après avoir flâner devant les vitrines du Bon Marché que d’aller boire un verre au Lutetia ? Ce palace a pour particularité d’être le seul à s’être installé rive gauche. Une fois poussée la porte tourniquet on accède au bar. Verrière et lustres au plafond, tapis carrelés, et dominantes de velours font de cette salle un endroit chaleureux à toute moment de la journée. Les grands rideaux rouges donnent des allures de foyer de théâtre à cette salle. A l’heure du thé des portes dérobées, cachées par de grands miroirs, donnent accès à une deuxième salle encore plus confortable. Les thés ont été bien choisis pour leur saveur et les gâteaux sont réussis (des gâteaux classiques qui ne se perdent pas dans leur « complexité » en voulant à tout prix surfer sur la mode du fooding).

Au niveau du bar les cocktails sont réussis. Boissons dans les 10€, cocktails à 14-15€ (moins chers que dans les palaces de la rive droite). Seul souci vraiment agaçant : il n’y a jamais de place passé 16h-16h30. Cela fait trois ou quatre fois que j’essaie d’y aller, à chaque fois c’est complet !

Nuit Blanche 2007 : compte-rendu et photos.

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Samedi dernier, pendant que certains fêtaient la victoire de la France aux ¼ de Finale de Rugby, d’autres se promenaient dans Paris pour profiter de la Nuit Blanche.

On nous avait suffisamment bassiné à la télé et dans les journaux avec cette soirée, qu’il était impossible de ne pas y faire un petit tour. Mais soyons clair, rien ne vaut tout ce tapage médiatique qu’on a pu avoir. Il n’y a vraiment pas de quoi fouetter un chat.

Le Triptych palais royal n’avait rien à voir avec ce qu’on avait pu regarder sur Dailymotion : trois vulgaires écrans qui étaient censés réagir aux mouvements des gens qui s’agitaient devant.

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Du côté de la BNF, pas mieux. Deux ou trois trucs sur l’esplanade qui reprenait l’idée d’une œuvre « work in progress ». Mais sinon au niveau des tours et du jardin, rien. L’année dernière, une ambiance étrange avait été crée avec de la musique et un jeu de lumières qui éclairaient les tours, mais cette année, rien du tout. Si on n’exploite pas l’architecture de la BNF, je ne vois pas vraiment pas l’intérêt de s’y installer …

La seule chose qui valait le détour était au jardin des Tuileries. Des milliers de torches étaient disséminées dans tout le jardin ainsi que des sphères de feu dans les allées centrales, et même les bassins étaient en feu. Un peu plus loin, une idée très originale avec un lustre de flammes flottant dans les airs, tenu par une gigantesque grue. Une ambiance fantasmagorique qui donnait une autre vision de ce jardin.

Place de la Madelaine on atteignait des sommets dans le néant artistique. Le marché de la place avait été remplacé par des cubes recouverts d’une toile blanche, éclairés de plusieurs couleurs, sur quelques dizaines de mètres. Et un peu plus loin, un panneau où des hommes collaient des affiches tous les ¼ d’heures. Y aurait-il restriction de budget à la mairie de Paris ?

Question transport, l’ouverture de la ligne 14 était une très bonne idée. Du côté des Velib, n’en parlons pas, à 5h du matin, il était impossible d’en trouver un. Quant aux taxis, un vrai désastre, nous avons mis 1h30 avant d’en trouver un de libre !

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Conclusion :

La mairie a voulu voir grand en s’installant dans plusieurs quartiers de la capitale, du coup on avait un peu l’impression qu’il n’y avait pas grand chose. Ensuite, on s’étonne qu’aucun monument de Paris n’ait été exploité comme le Louvre ou Notre Dame, ou encore les ponts de Paris en y projetant par exemple des diapositives, ou en créant des jeux de lumières (comme à la fête de la lumière à Lyon). Autre grand absent : la musique. Il n’y avait que des bruitages.

Mais ce qui m’a surtout marqué c’est l’absence de magie, de véritable création artistique qui amène le spectateur à rêver. La majorité des œuvres étaient sans intérêt, bonne à émoustiller les quelques intellos de la rive gauche.

En fin de compte cette soirée qui se vantait d’ouvrir le monde de l’art contemporain au plus grand nombre d’entres nous, est tombé dans le méchant piège de l’art élitiste.

Le Lucien : bar du Fouquet’s Barrière Champs-Elysées : déco parfaite, cocktails à pleurer.

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Avec tout le tapage médiatique qu’a suscité son ouverture, impossible de passer à côté de ce nouveau palace parisien. Il est vrai que depuis des années, Paris n’en avait pas accueilli de nouveau et le souvenir du passage du président le jour de son élection est encore présent dans toutes les têtes.

Appartenant à l’enseigne Lucien Barrière, il est d’abord constitué d’une partie restaurant : le Fouquet’s, déjà ouvert bien avant la construction de l’hôtel. D’ici, la vue est imprenable sur les Champs-Élysées mais si vous avez envie de manger au calme ce n’est peut être pas l’idéal. En effet, on a l’impression d’être comme des animaux de cirque que les passants regardent avec curiosité, prêt à vous prendre en photo parce que sur leur guide il est écrit « Fouquet’s : Stop ! Take a picture ! ». En plus les prix sont élevés, et rien d’extraordinaire dans l’assiette. Quant au service, il est vraiment d’un amateurisme agaçant.

Parlons maintenant du nouveau bar Le Lucien. On y rentre par l’hôtel, c’est-à-dire côté Avenue Georges V. On y accède par un escalier qui mène au premier étage (ou par ascenseur). Le bar n’est pas très grand, mais la déco est sympa : très cosy, on se sent tout de suite à l’aise. Couleurs jouant sur les nuances violet, marron et doré. En été, c’est un vrai petit coin de paradis avec une terrasse installée dans une cour intérieure exposée plein soleil ! Clientèle variée : jeunesse dorée, cadre trentenaire et touristes. Cartes proposant de nombreux cocktails à 22€ environ, comptez 8€ pour un soda ou une eau minérale.

Nous prenons un Bellini et un Donine. Le service est rapide, compétent, soigné (comme dans tous les palaces, sauf cas exceptionnel). Mais quand on se met à boire la première gorgée de son cocktail c’est là qu’on tombe des nus. On se demande comment on peut nous proposer des cocktails aussi nuls dans de tels endroits. Le Bellini est noyé dans le nectar de pèche qui gâche le goût du champagne. Le Donine est un vulgaire cocktail de fruits très sucré. On a beau chercher où se cache le rhum, je vous assure, on ne le trouve pas.

La moitié du verre est occupée par des glaçons, ce qui donne l’illusion d’une grande générosité de la part du barman. Mais du coup les glaçons fondent, et l’alcool déjà peu présent se dilue encore plus. Les olives aux amandes qui les accompagnent ne sont même pas bonnes. Finalement, l’addition arrive : 44€ pour 2 boissons digne d’un Happy Hours du café du coin qui se la joue « branché », de qui se moque-t-on ?

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Avec tous ces palaces, on va finir par ne plus prendre qu’un thé qui même s’il est cher (9-10€) permet de boire plusieurs tasses dans un cadre agréable. C’est sans doute la meilleure solution pour pouvoir y rester plusieurs heures sans trop se ruiner, et surtout sans avoir de mauvaises surprises.

Ouverture Monoprix boulevard Saint-Michel Rue Pierre Sarrazin au coeur du quartier Odéon.

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C’est la nouveauté de la rentrée !

Un nouveau Monoprix va bientôt ouvrir ses portes en plein coeur du quartier latin, à deux pas de Cluny. Situé à l’angle de la rue Pierre Sarrazin et du boulevard Saint-Michel, il va remplacer un ancien marchand de tabac fermé depuis des années. Après moult combats juridiques, l’enseigne a enfin eu l’autorisation de construire son magasin sur deux étages (reliés par des escalators, rassurez-vous).

Il est vrai que jusqu’à présent, il n’y avait aucune grande surface dans le quartier (mis à part Picard devant le Panthéon, mais ils ne vendent que des surgelés). Il y a bien un Franprix rue de Buci, mais pour les étudiants il est un peu loin. Monoprix a donc visé fort en s’installant dans un tel quartier. Le potentiel est énorme, entre les touristes qui affluent toute l’année et les milliers d’étudiants que déversent chaque jour dans la rue la Sorbonne, la fac de médecine et les lycées voisins (Fénelon, Saint-Louis, Louis le Grand, Henri IV …).

Ouverture prévue dans quelques semaines, les travaux sont bien avancés. Plus de nouvelles prochainement. Les plans du projet sont disponibles à l’adresse suivante (en bas de page « Monoprix Saint-Michel »). Le nouveau Monoprix jouera la carte du drugstore.

http://www.atelier-d.fr/projets.php

Ajout : Un peu plus d’informations aujourd’hui. D’après plusieurs recherches, le Monoprix sera ouvert du lundi au samedi de 9h à 00h. Parfait pour les petits creux de fin de soirée !

Où manger dans le quartier Montparnasse/Vavin/Edgar Quinet ?

Après la série « ou manger dans le quartier Saint-Germain/Odéon/quartier latin ? », voici le temps de découvrir la suite : où manger dans le quartier Montparnasse, Vavin, Edgar Quinet et aux abords de la rue de la Gaîté ?

Vavin :

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La rotonde : 105 boulevard Montparnasse 6ème

La rotonde est une véritable institution connue dans tout le quartier pour ses plats de qualité et ses prix raisonnables. Ici tout le monde se connaît : les commerçants du coin, les notables, les littéraires, et les intellos se mêlent aux touristes. La Rotonde propose une partie restaurant (en arrière et au premier étage) et une partie brasserie. Coté restaurant, la carte est riche : filet de bar aux agrumes, coquelet sauce estragon, millefeuille, macaron … Les plats sont à 20€, desserts à 8€ entrée à 10€. Le midi côté brasserie, la formule l’une des meilleure marché du quartier à 16€ avec plat + (dessert ou café) + boisson (1/2 San Pellegrino, Badoit ou verre de vin). Service rapide pour les habitués, pour les autres un peu moins … Avantage : terrasse ensoleillée toute l’année. L’intérieur est cosy avec ses banquettes en velours rouge, ses tableaux copies de Modigliani et le set de table qui rappelle tous les hommes important qui sont passés par là : Lénine, Trotski, Modigliani, Nijinski, Picasso, Chagall, Debussy, Satie, Foujita, Breton, Aragon, Queneau, Prévert, Simenon, Gershwin, Hemingway … et bien d’autres.

Le sélect : 99 boulevard Montparnasse 6ème

Le sélect est lui aussi une institution depuis 1923. Ici on est dans une toute autre ambiance que la rotonde, la salle est peut être plus « froide » : petits carrelages au sol, chaises en bois, lampes années 30, moulures kitsch … Mais si l’on souhaite aller dans une brasserie qui a gardé son cachet c’est assurément l’endroit ou aller. La terrasse est bien agréable avec les platanes qui l’ombragent. Si cette brasserie a autrefois été fréquentée par Picasso, Max Jacob, Henry Miller, Ernest Hemingway, Jean Marais …la tradition se perdure : la clientèle est faite d’habitués et d’hommes plus ou moins célèbres.

Côté cuisine, le pavé de bœuf sauce au poivre est une pure merveille avec ses pommes frites succulentes. Par contre les desserts sont décevants, limite pas bon. Le dimanche le service est très long, mais les serveurs sympathiques. Quant aux patrons, un auvergnat de souche, il se fait une joie d’accueillir ses clients et rend l’endroit chaleureux !

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Le Dôme : 108 boulevard Montparnasse 14ème

Situé côté pair du boulevard, à l’angle de celui-ci et de la rue Delambre, le dôme est lui aussi une institution (décidemment). Il comporte une partie brasserie sur le devant, exposé à la rue, et un restaurant en arrière qu’on ne voit pas de l’extérieur. La brasserie est instalée dans une sorte de jardin d’hiver particulièrement agréable en hiver. A midi, un plat du jour correct à 15€ connu des habitués. Le plateau de fruits de mer est à 46€, les coquillages sont très frais (mis à part les clams). En été, seule une petite rangée de tables fait office de terrasse et le dôme est quasiment tout le temps à l’ombre.

Mais le Dôme est surtout connu pour son restaurant encensé plus d’une fois pour la qualité de ces poissons. La salle est élégamment décorée, et l’on se croirait volontiers dans un bateau. Les places sur les banquettes près de la fenêtre sont parfaites. Côté plats, rien à dire : tout est excellent. Attention, Les prix sont à la hauteur de la qualité, comptez 30 à 40 € le plat. D’ailleurs, ne ratez pas l’excellent millefeuille aux proportions démesurées qui est découpée devant vous (il s’agit en réalité d’une petite part de l’énorme millefeuille qui mesure pas loin d’un mètre et que l’on coupe devant vous). Service efficace et agréable.

Le bar a huîtres : 112 boulevard Montparnasse 14ème

Ce nom vous est peut être familier, et pour cause il en existe un autre sur le bld saint-germain et à Bastille. Celui-ci est situé à l’angle du bld Montparnasse et du bld Raspail.

Le lieu est confortable, avec ses murs décorés de coquillages. On se croirait dans un bateau. Les meilleures places sont au niveau du bar circulaire qui donne l’impression d’être invité chez des amis. Les plateaux d’huîtres sont excellents, le poisson toujours frais et le soufflé au Grand-Marnier est une vraie merveille. Service la encore efficace. Prix corrects.

Attention, il y a souvent de la queue, en particulier le soir. A noter un étalage de poissons et crustacés à l’extérieur ou l’on peut commander un plateau de fruits de mer, une idée originale pour les repas de Noël et du jour de l’an.

Service voiturier.

La coupole : 102 boulevard Montparnasse 14ème

Racheté par Flo, la coupole ne peut plus compter que sur l’ancien prestige de son nom et des personnes qui l’ont fréquentés depuis 1927 date de son ouverture (Picasso, Giacometti, Hemingway, Kessel …). Classé monument historique, la grande salle rectangulaire est soutenue par 32 piliers peints dans un style art déco. Certains adorent, mais le côté « cantine » avec ses 700 couverts et sa sale un peu froide a de quoi être repoussant. On a toujours tendance à vous placer au fond, les places devants sont souvent prises ou réservées. La cuisine n’a rien d’extraordinaire et les prix sont élevés.

Au sous-sol, le dancing de la coupole est réputé pour sa soirée salsa le mardi.

L’auberge de Venise : 10 rue Delambre 14ème

C’est un restaurant caché dans la rue Delambre, une petite perle difficile à dénicher. Combien sont passés à quelques mètres sur le boulevard Montparnasse sans savoir qu’il y avait un excellent restaurant italien à quelques pas d’eux ! Ancien bar fréquenté par Hemingway, l’auberge de Venise sert à ses fidèles clients une cuisine italienne classique : escalope de veau au citron ou vin blanc (17€), osso bocco, pâtes en tout genre … En dessert, la coupe Amalfi est un vrai régal, et le nougat glacé pas mal non plus. Les amuse-gueules sont excellents. Le service est impeccable. Question cadre, ambiance vénitienne avec masques et colonnes rappelant les piquets d’amarrage des gondoles.

Hippopotamus Montparnasse : 68 boulevard Montparnasse 14ème

Parfait à la sortie d’un ciné pour dîner sans se ruiner, notamment avec leur formule Hippo Ciné (plat + dessert + café + boisson + place de ciné). Idéalement situé, il y a toujours du monde quelque soit l’heure de la journée.

Le Rosebud : 11 bis rue Delambre 14ème

C’est l’un des endroits de Paris où l’on trouve les meilleurs cocktails ! C’est une adresse assez méconnue et qui ne paye pas forcément de mine de l’extérieur. Pourtant à l’intérieur, déco typiquement année 30, musique jazz en fond sonore, un bar en zinc et un coin restaurant. L’endroit est tout petit et c’est ce qui lui donne tout son charme. Un vrai cocon familial fait d’habitués ou le barman vient vite vous saluer lorsque vous venez régulièrement. Ici, les serveurs sont tous habillés en costume blanc. La carte des cocktails n’est là que pour aider ce qui manque d’inspiration, mais vous pouvez demandez bien d’autres cocktails qui n’y figurent pas : Manhattan, Cosmopolitan ou encore Bloody Mary par exemple. C’est bien simple, le barman les connaît tous. Comptez 10-12€ les cocktails, pas cher vu les quantités d’alcool dans le verre. On peut aussi manger une viande ou du saucisson avec du beurre et du pain. En dessert crème caramel pas mal. La carte ne propose pas énormément de plats mais tout est très bon.

Ouvert jusqu’à 1h du matin.

Bistro romain : 103 boulevard Montparnasse 6ème

Un peu dommage dans le quartier des brasseries de venir manger dans cette chaîne, mais elle a le mérite d’être bon marché en particulier avec sa formule du midi. Et puis la qualité est tout à fait correct, avec par exemple son carpaccio de bœuf servi à volonté. Le service est performant et agréable. Les places sur le devant permettent d’avoir un œil sur la rue. Par contre, le restaurant devrait éviter d’accueillir quasiment tous les jours des hordes de touristes de retraités ou de japonais qui débarquent en car. Le côté « cantine pour touristes » casse un peu le charme du lieu.

Le Starbucks Montparnasse : 70 boulevard Montparnasse 14ème

On ne va pas encore présenter Starbucks, cf. mes précédents articles.

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Amorino Vavin : 4 rue Vavin 6ème

Doit-on encore présenter cette chaine spécialisée dans les glaces italiennes qui s’est installée progressivement dans les 4 coins de Paris. Les glaces sont très sucrées, et le choix des parfums est impressionnant. Bien sûr, elles ne sont pas aussi bonnes qu’à Rome, ce ne sont que des ersatz mais en toute franchise elles sont relativement réussies. Sur Internet, j’ai lu que les glaces n’avaient rien d’artisanale comme le laisse entendre la maison Amorino, il paraîtrait qu’elles sont faites à base d’une poudre à laquelle est rajoutée de l’eau, puis passer à la sorbetière pour en faire une glace (tout ça à l’arrière boutique). En même temps, on s’imaginait mal la laitière façon « la jeune fille à la perle » de Vermeer, en train de remuer la crème toute la journée …

Ici on ne choisit pas son nombre de boules mais la taille du cornet : petit à 3€, moyen a 4€, grand a 5€, supplément chantilly a 1€.

Une petite salle où l’on peut déguster sa glace avec un espresso comme en italie.

Malheureusement, il y a souvent une queue dissuasive qui s’étend jusque sur le trottoir.

Boulangerie 5 rue Vavin 5ème

C’est LE lieu où tous les midis  des hordes de jeunes qui ne se lassent pas de faire la queue pendant des dizaines de minutes pour avoir LEUR sandwich. Autant le dire tout de suite, cette boulangerie n’est donc pas à essayer à l’heure du repas sauf si vous voulez attendre derrière une trentaine de personnes. Et on comprend pourquoi elle a tant de succès. Des prix bon marché, quelques gâteaux excellents comme leurs macarons ou apfelstrudel. Bref, si vous passez dans le quartier, n’hésitez pas !

Boulangerie-Patisserie Rue Delambre 5ème

C’est une pâtisserie haut de gamme, aux prix conséquents qui se paie le luxe de fermer le lundi et le mardi, tellement l’argent coule à flot. Mais les gâteaux sont excellents, que ce soit leurs bûches à Noël, leur opéra, leurs galettes des rois, leur éclair au chocolat … On peut aussi acheter des quiches, pizzas, petits fours pour recevoir … Parfait pour acheter un gâteau d’anniversaire.

Le Vavin 5ème

Ce café situé sur la place est essentiellement fréquenté par les étudiants d’Assas. On peut aussi y apercevoir des gens plus ou moins célèbres du quartier comme Souchon. Pour manger, la nourriture est correcte, les prix dans la moyenne. L’intérieur est accueillant, agréable pour se réunir autour d’un chocolat chaud un soir d’hiver. En été, terrasse bien agréable pour prendre un petit-déjeuner.

Hippopotamus Vavin : 119 boulevard Montparnasse 6ème

On ne va pas présenter Hippopotamus, célèbre chaîne qui a fait de la viande de bœuf sa spécialité. A Vavin la salle est agréable, en été la terrasse mi-ombre mi-soleil est bien vue. Le service est assez performant, et l’équipe ne change pas toutes les semaines ce qui donnent presque un côté « familial » et « humain » à ce restaurant. La formule « Hippo midi express »

Plat + boisson est d’un bon rapport qualité prix (seulement en semaine). Une bonne alternative aux brasseries plus chères du quartier.

Ajout : le restaurant a fermé pendant une semaine pour refaire entièrement sa déco. Du coup, finit la moquette, les séparations entre les tables et les banquettes en cuir noir. Maintenant la déco est beaucoup plus épurée, un peu froide et impersonnel, le sol est carrelé, et la salle joue sur les nuances briques/rouge. Un côté peut-être un peu trop saignant …

Les restaurants du boulevard Montparnasse entre Port-Royal et Vavin :

On ne va pas généraliser, mais la plupart de ces restaurants sont dans le même genre : les prix sont attractifs, les menus extraordinairement copieux. Mais ne nous faisons pas d’illusions, tout est surgelé ou sous vide, on le voit des cuisines. Ce n’est pas forcément mauvais pour autant, mais cela n’a rien d’extraordinaire.

Par exemple : 148 bld Montparnasse

Aux abords de Vavin :

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La closerie des lilas : 171 boulevard Montparnasse 6ème

Situé à l’angle du boulevard Montparnasse, sur le carrefour Port-Royal, la closerie est une institution que nombre de personnages célèbres ont fréquenté depuis son ouverture en 1847. A l’origine relais de poste, la closerie a su traverser les époques. Les tables nous rappellent quelques unes de ces personnes qui hantent encore les lieux : Zola, Cézanne, Apollinaire, Hemingway, Picasso, Sartre, Gide … Vous l’aurez compris, la Closerie fut un haut lieu de la vie artistique et littéraire parisienne.

Commençons par le bar, époustouflant avec un nombre de bouteilles impressionnantes et un barman incollable, prêt à vous faire n’importe quel cocktail. Il est bien agréable de prendre un apéritif sur l’une des banquettes en cuir, accompagné d’un pâté de campagne excellent servi avec du pain et des cornichons. La salle se laisse admirer avec son sol en mosaïque, ces tables cirées. Le meilleur moment pour y aller est entre les 18-19h ou alors en fin de soirée (fermeture à 1h).

Mais la closerie ne serait pas ce qu’elle est sans sa brasserie réputée. Parmi les spécialités, on retiendra le tartare de bœuf préparé en salle (18€) probablement l’un des meilleurs de Paris (pour moi, c’est le meilleur), ou encore le haddock et ses pommes de terre (22€). En dessert, ne ratez pas les profiteroles au chocolat (10€). Le service est un peu long mais les serveurs sont gentils et souriants. Les soirs et week-end, la closerie accueille un pianiste qui joue des standards du jazz et de la chanson française.

Enfin, la closerie dispose également d’un restaurant aux prix plus élevés. L’été, que ce soit au restaurant ou à la partie brasserie, la terrasse ombragée est bien agréable avec ses lilas. Service voiturier (8€).

Le gymnase : boulevard Raspail 14ème

Il est un peu à l’écart du boulevard Montparnasse, et pourtant il y a toujours du monde. Ici, la déco est un peu vieillotte style années 50/60, il est moins confortable que ses camarades, et les prix sont donc moins chers. La terrasse est souvent à l’ombre mais s’avère intéressante lorsqu’il fait chaud en été. Les plats n’ont rien de transcendantales mais le gymnase reste un endroit à essayer de temps en temps, gardant encore une petite touche « troquet du coin » pas déplaisante.

Le Raspail vert : 232 boulevard Raspail 14ème

Rénové il y a quelques années. Un café restaurant comme bien d’autres mais à des prix corrects. Vente de tabac.

Quartier Edgar-Quinet :

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Le café de la place : 22 rue d’Odessa 14ème

Il est situé sur une charmante petite place, agréable en été avec ses arbres qui protègent du soleil. Le café a gardé son cachet à l’ancienne : tables et chaises en bois entassées, radios à l’ancienne, bar d’époque, salle exiguë avec peu d’espace. On pourrait croire qu’on rentre dans une brocante.

La salade du berger est excellente avec des pommes sautées fondantes et croquantes. Les tartines au pain poilâne sont elles aussi très bonnes. Par contre, le service est long et désagréable au possible. Je dirai même, qu’ils sont tout simplement incompétent.

Accolé au café, un marchand de crêpes très bon qui propose des crêpes aussi bien sucrés que salées à des prix très corrects. Les sandwiches sont aussi délicieux, le sandwich au chèvre est à tomber !!!

L’odessa 14ème

Situé juste en face du café de la place, il appartient depuis quelques années au propriétaire du café de la place qui l’a racheté. Les prix sont un peu moins chers. Rien d’extraordinaire mais cela reste correct. Service un brin moins désagréable qu’en face.

Les crêperies des rues d’Odessa et Montparnasse : la aussi on est dans le même concept. La crêpe salée, la crêpe sucrée et le verre de cidre servi dans un bol. Les menus ne sont pas très chers, tout se joue après dans la qualité des crêpes. Un bon endroit pour éviter de se ruiner.

La rue de la Gaîté :

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La rue de la Gaîté suit la règle des 3 tiers : 1/3 de sex-shop, 1/3 de théâtres, 1/3 de restos asiatiques. Absolument pas glauque pour autant, c’est une rue toujours très animée surtout à la sortie des théâtres (Gaîté Montparnasse, Bobino …) où les cafés et restaurants se remplissent. C’est justement ce mélange des genres qui lui donne tout son charme Vraiment un endroit sympa.

Les japonais rue de la Gaîté : même concept, même déco, même menu. Difficile d’ailleurs d’en choisir un parmi tous les restaurants de la rue. Le dernier (en remontant la rue vers l’avenue du Maine, sur la droite) n’est pas mal et a la chance d’avoir une petite rangée de tables dehors. Bien agréable de pouvoir manger à moins de 7€ en terrasse à Paris !!! Les prix sont incroyablement bon marché vu les quantités. Par contre, rentabilité oblige, une fois votre plat terminé, on vous montre gentiment la sortie.

Le plomb du Cantal : 3 rue de la Gaîté14ème

Vous avez une très grosse faim, vous voulez être rassasié par un repas gargantuesque ? Cette adresse est faite pour vous. Personnes au régime, s’abstenir. Ici on s’adonne aux plaisirs de la viande et des plats bien calorifiques. La spécialité : la saucisse d’auvergne servie avec une purée au cantal qui laisse de gros filaments quand on la soulève. Les serveurs passent avec de grandes casseroles pour vous en resservir une louche. On peut aussi se laisser tenter par les tripoux, l’aligot, la truffade et son confit de canard et l’impressionnante carte de desserts maison. La sale est décorée au son de l’Auvergne : tables carrelées, étagères de vaisselles et bancs en bois massif rustiques.

Malheureusement il y a souvent du monde, il vaut donc mieux y aller le midi (mieux pour digérer).

Montparnasse :

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Montparnasse 1900 : 59 boulevard Montparnasse 6ème

Cette brasserie est situé sur la place du 18 juin 1940. Déco Art Nouveau, immense verrière aux couleurs lumineuses, bois chantournés, céramiques signées Trézel. Ce bouillon Chartier n’a pourtant rien de bien extraordinaire. La viande a un drôle de goût, les prix sont chers, le service pas très efficace. Une brasserie qui se la joue « à l’ancienne », mais qui n’a pas grand intérêt.

Chez Bebert : 71 boulevard Montparnasse 6ème

Lassés de la cuisine des brasseries parisiennes ? Bebert est une bonne alternative pour ceux qui aiment les spécialités du moyen-orient. La salle est décorée avec goût, et on se sent dépaysé. Les plats sont excellents : le brick à l’œuf est une pure merveille, le couscous et le tagine délicieux. Les banquettes sont bien agréables.

Le midi la formule est intéressante. Les prix sont un peu cher mais le service efficace. Attention il y a souvent beaucoup de monde. Autant le dire tout de suite, c’est une adresse à réserver pour les grandes faims vu les quantités !

Velib’ : suite des aventures. Des problèmes à répétition qui deviennent lassants.

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La légitimité de Vélib’ n’est plus à démontrer, tout le monde ou presque en convient, c’est une bonne idée. Pourtant bientôt 2 mois après son inauguration, Vélib accumule les dysfonctionnements qui ne semblent pas trouver solution. Voici un florilège de ces couacs récurrents :

- Aujourd’hui j’étais en retard, je venais de rater un bus et le suivant était dans 10 minutes.

Je décide alors de prendre un Vélib’ à la station Edgar Quinet histoire d’aller plus vite. En montant sur le vélo je m’aperçois bien vite qu’il n’y a pas de chaîne !!! Difficile pour pédaler … Au bout de 20 secondes, je le repose donc pour en prendre un autre. Seulement, la borne m’empêche d’en reprendre un tout de suite, je dois attendre 10 minutes ! Parfait lorsqu’on est en retard. Pourtant le site Internet de Velib’ précise bien que si le vélo est défectueux, on dispose d’1 minute pour pouvoir le reposer et en choisir un autre.

On voit l’intelligence des ordinateurs, la station n’ayant manifestement pas trouvé bizarre que je rende le vélo au bout de 20s. Au contraire, cela ne l’a pas perturbé une seule seconde. Une course de 20s … c’est ce qu’on appelle être rapide.

- Les stations qui ne vous impriment pas votre reçu lorsque vous venez de rendre votre vélo. Du coup, vous n’avez absolument aucune preuve de l’avoir rendu.

- Autre problème : le réglage de la selle. Soit on a le droit à une selle avec l’écrou dévissé (Il se trouve que généralement je n’ai pas de clé à molette sur moi). Soit il faut tirer comme un malade pour pouvoir la régler. Résultat, une fois sur deux on en ressort les mains pleines de cambouis. Toujours classe d’arriver au boulot ou à un rancart avec des traces de cambouis sur la main, vraiment très glamour … Mais bon, ça c’est l’inconvénient des vélos, que ce soit Vélib’ ou non.

- C’est la rentrée, les parisiens veulent faire du vélo. Du coup, dans certaines stations il n’est pas rare d’avoir 5 ou 6 personnes qui font la queue pour accéder à la borne (les stations du boulevard Raspail en sont un parfait exemple).

- enfin, la police a décidé de réagir. Après la phase de prévention avec les rappels écrits sur les vélos « ne pas rouler sur les trottoirs, respecter les feux », nous passons au mode « répression ». Ainsi, un franchissement de feu rouge ou le fait de rouler sur un endroit non destiné aux vélos vous coûtera 90€. Chère la promenade en vélo …

 

La société JC Decaux avait pourtant tout prévu. Des plans de communications au cas où un accident grave surviendrait à un cycliste, ou si Velib avait fait un flop’. Pourtant, lorsqu’il s’agit de problèmes « simples » JC Decaux semble absent.

Histoire de finir sur une note positive, les stations sont de mieux en mieux régulées, et on trouve de plus en plus facilement un vélo. De plus, des vélos ont été ajoutés dans certaines stations !

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