Dernières nouvelles

Le Baxo : un restaurant branché en plein milieu du 10ème arrondissement.

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Même avec la meilleure volonté du monde, c’est le genre d’endroit où il est impossible de tomber par hasard dessus. Situé à quelques mètres de la station de métro Goncourt, ce restaurant ne paye pas de mine de l’extérieur, et pourtant ! Encensé par plus d’un magazine, le Baxo est une de ces adresses qu’on se refile de bouches à oreilles.
Le midi, la formule à 12€ est particulièrement intéressante avec plat et dessert. Le rapport qualité/prix est sans égal. Le soir, les plats sont un peu plus chers mais restent raisonnables et toujours bons.
La déco est tendance, et montre bien qu’avec un peu d’idée et de travail on arrive à créer une déco originale sans avoir à dépenser des fortunes. Autre atout du Baxo, il dispose d’une arrière-cour bien agréable en été.
La cuisine est bonne, le service efficace. Du côté de la clientèle, elle est majoritairement dans les 20-35 ans, l’ambiance est bon enfant sans être guindée.
Assurément une bonne adresse à des prix raisonnables et le we il y a même un dj qui s’occupe du son !
 
Remarque : Le soir, vaut mieux réserver si l’on veut être sûr d’avoir une place.
Le Baxo, 21 rue Juliette Dodu, 75010 Paris

Le nouvel aménagement de la Rue de Rennes : le questionnaire de Delanoë.

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Aujourd’hui a été envoyé aux habitants des quartiers Saint-Germain, Monnaie, Odéon, Rennes, Saint-Placide, Notre-Dame des champs, Raspail Montparnasse et Pasteur Montparnasse un questionnaire sur le futur aménagement de la Rue de Rennes et sa possible transformation en rue piétonne. A quelques mois des élections municipales, Delanoë a préféré demander l’avis aux concernés pour éviter de faire de ce sujet à controverse une mauvaise publicité. Déjà on se demande pourquoi seuls les proches habitants de la rue de Rennes participent au questionnaire. Le problème de cette rue ne concerne-t-il pas tous les parisiens ? Ensuite, le questionnaire est troublant. Je ne conteste pas son contenu (il est vrai que la Rue de Rennes n’est vraiment pas agréable), mais sa forme. Voici quelques extraits :

Première question (qui n’en n’est pas une) : « La rue de rennes est très minérale et manque d’arbres ». Votre avis ? OUI tout à fait, OUI plutôt, NON plutôt pas, NON pas du tout.

C’est ce qu’on appelle une question fermée. Comment peut-on répondre sans faire preuve de mauvaise foi que NON la rue ne manque pas d’arbres vu qu’il n’y a pas un seul arbre sur la rue de Rennes !

Traduction : la réponse à cette question sera exploitée de la façon suivante : Les gens ont répondu OUI, ce qui montre bien qu’il faut planter des arbres et donc agrandir les trottoirs et réduire les voies de circulations pour les voitures.Deuxième question : « La rue de rennes est polluée et bruyante ». La aussi, vous ne pouvez que répondre OUI. Par définition, un grand axe de circulation est bruyant.

Traduction : la réponse à cette question sera exploitée de la façon suivante : « cela montre bien que les gens veulent rendre la rue piétonnière ou au moins limiter la circulation, puisqu’ils la trouvent trop bruyante ».

Troisième question : « la fréquentation est différente selon les heures de la journée et selon les jours de la semaine ». Dans le genre truisme, cette phrase ne fait pas mieux.

Le questionnaire finit même par être drôle : « dans le cas d’un phasage dans la réalisation d’un aménagement rue de Rennes … ». La mairie aurait-elle perdu son latin ?

Et pour finir, la perle des perles. A la fin de ce questionnaire, on nous demande notre avis sur cette affirmation : « La rue de Rennes possède de belles façades … ». Si je réponds NON, vous croyez que la mairie va détruire tous les bâtiments haussmanniens de la rue ?

Galeries Lafayette : une vitrine provocante made in Diesel : Do Disturb.

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C’est l’histoire d’une marque qui il y a à peine 10 ans personne ne connaissait et qui s’est développée à une vitesse incroyable. Marque fétiche des jeunes, Diesel a su s’imposer avec son célèbre jean.

A l’occasion de la campagne de pub « Do disturb » de Diesel, la marque s’est donc invitée aux Galeries Lafayette. Les 17 vitrines des Galeries ont été pour l’occasion investit par les jeans, lunettes et accessoires de la marque. Mais le plus surprenant reste sans aucun doute la vitrine aux mannequins « humains ». En clair, dans la vitrine jouent de vrais acteurs qui mettent en valeur la marque. La mise en scène se veut provocante. Avant que ne commence le spectacle, la vitrine est cachée par un rideau et seule une petite pancarte prévient « Aurez-vous la patience d’attendre que le rideau s’ouvre ? » (ce n’est pas la phrase exacte, mais c’est dans ce genre). Puis s’ouvre le rideau.

Synopsis : Au début, une mamie tricote bien gentillement. Puis arrive un garçon habillé en Diesel de la tête aux pieds. Le jeune homme se déhanche et danse près de la mamie qui n’hésite pas à lui donner quelques billets pour qu’il se déshabille un peu plus. S’entame alors un strip-tease qui sera finalement coupé par la descente du rideau … Ainsi sont mis en valeur jean, t-shirt, chaussures et caleçon de la marque.

A voir samedi 8 septembre, galeries Lafayette Homme, 1ère vitrine. Ouverture du rideau toutes les heures. Durée : 20 minutes environ.

Mesdames, l’expression « lécher les vitrines » prend tout sons sens …

Ou déjeuner dans le quartier latin, Saint-Germain, Odéon ? Les adresses de restaurants.

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         Le quartier Saint-germain/odéon regorge de restos en tout genre à des prix souvent corrects. Petite visite des coins sympas et des endroits à éviter.
 
Place de la Sorbonne : Il n’y en a 3 pour être précis. Les trois disposent d’une terrasse et sont construits sur le même principe : une salle prolongée d’une véranda. Niveau prix, ils sont à peu près les mêmes partout.
 
Le café de la Sorbonne : C’est le plus proche du boulevard Saint-Michel, c’est aussi le plus “vieillot”. Il a gardé son esprit “troquet du coin”, mais c’est aussi celui qui a le plus de cachet. Agréable pour prendre son petit déj le matin. Un croissant accompagné d’un crème, un gros cliché franchouillard bien agréable. Les prix sont vraiment bons marchés, les serveurs sont sympas. Le café fait aussi vente de tabacs.

Les patios : c’est le deuxième. Le plat du jour est bon et pas très cher. On retrouve ici une clientèle d’habitués faite d’étudiants et de professeurs de fac. Service rapide, salle récemment rénovée et confortable.

L’écritoire : C’est le troisième, le plus proche de la Sorbonne. On pourrait lui calquer la critique du “patio”. Tout aussi correct et disposant d’un accès Wifi gratuit.
 
Baker’s Dozen : grosse déception pour cette boulangerie. Les prix sont élevés comparés à Pomme de Pain ou la Brioche dorée et même par rapport à d’autres boulangeries. Et puis le pain des sandwiches a l’air décongelé. Vraiment bof. Pas de salle pour s’asseoir.

Le Luxembourg : Situé au coin de la Place Edmond Rostand et du boulevard Saint-Michel, c’est un café qu’on ne peut pas rater. Les beaux jours, il ouvre ses verrières et prendre un café le matin est vraiment agréable. Le café dispose du Wifi permettant de travailler en buvant un café ; une bonne adresse pour les étudiants. Côté resto, plat du jour et salades correctes. Les salades sont mêmes très bonnes, bien assaisonnées. Seul regret, les quantités !!! Vraiment dommage, le rapport quantité/qualité n’est pas au rendez-vous. Terrasse agréable.

Le cercle Luxembourg : Situé au coin de la Place Edmond Rostand et de la rue Gay-Lussac. Décevant. Le service est correct, mais niveau nourriture c’est vraiment moyen. Quand on prend une salade, on a l’impression d’être un lapin qui broute de l’herbe tellement il y a de feuilles vertes. Les plats chauds sont quelconques. Par contre, c’est un endroit parfait pour prendre un petit déjeuner car le matin le café est exposé plein soleil.
 
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Le Rostand : Situé au coin de la Place Edmond Rostand et de la rue Médicis. Le café est un peu plus à l’écart que ses voisins ce qui lui confère un sacré avantage. Ici, on sent tout de suite que le lieu est beaucoup plus classe. La déco intérieure est soignée, l’accueil correct, les plats bons et la terrasse bien agréable. D’ailleurs certains reconnaîtrons peut être ce lieu parce que c’est là qu’est tourné l’émission de France 3 “Un livre, un jour”. Le café sert aussi de lieu de tournage pour le cinéma. Récemment il apparaît dans le film “Paris, je t’aime” pour le court métrage avec Gena Rowlands et Gérard Depardieu en garçon de café.
Ajout : J’y ai déjeuner il y a quelques jours. Quelle déception ! La salade italienne avec tomates mozzarella était vraiment ratée, il faut le faire quand même ! La mozzarella n’avait aucun goût (même celle achetée au supermarché est meilleure), la salade avec très peu d’assaisonnement, et les tomates épluchées ! Le coup des tomates sans la peau, on ne me l’avait jamais fait : elles perdent ainsi tout leur croquant et leurs vitamines au passage.
 
Lina’s Sandwiches : Situé rue Médicis, le long du luxembourg. Le seul attrait de ce café ne peut être que sa terrasse ensoleillée face au Luco. Pour le reste, c’est vraiment nul. Les sandwichs sont dégueu, pain mou comme du plastique, garniture sans goût, et surtout, prix chers !!! Sous prétexte de branchitude, on vous fait payer un max. Pourtant le concept avait de quoi être attirant : vous choisissez votre pain et votre garniture parmi tout un éventail de choix. On s’en sort pour plus de 8€ avec une boisson (même pas de dessert à ce prix là). Je n’ai pas encore essayé le célèbre Cojean, mais j’ai l’impression que Lina’s en est une vulgaire copie.
 
Dalloyau : Place Edmond Rostand. Ce traiteur est une véritable institution. Au rez-de-chaussée, la vente à emporter de plats salés et de pâtisseries (des gâteaux à tomber à la renverse, l’opéra est un délice). A l’étage, un salon de thé qui proposent macarons, éclairs … Pas mal la vue sur la place avec les marronniers qui donnent un petit coté “vert” à l’ensemble. En été, on peut aussi s’installer en terrasse. Une bonne adresse même si c’est un peu cher. Certains diront que je suis difficile, mais je trouve les macarons Ladurée un brin moins bon que chez Ladurée. Tout est affaire de goût …
 
Itadaki : 64 rue monsieur le prince, situé au niveau des marches.
Un resto japonais pas cher pour manger rapidement. Le concept ? une carte avec des dizaines de menus portant des noms tels que menu A, menu B … On a pour le prix le droit à une soupe aux champignons, une salade de choux et des brochettes de viandes accompagnées de riz blanc. Tout cela pour moins de 6€. Le service est très rapide, pour ne pas dire expéditif. Ici, on mange à la chaîne, les services se suivent et se ressemblent. Pendant longtemps j’ai adoré cette adresse jusqu’au jour ou quelque chose ne m’a pas plus. Nous venions régulièrement. Un jour par malheur, il nous manquait 5 centimes d’euros pour payer l’addition. Nous leur promettons de régler la prochaine fois que nous viendrons. Etant de bons clients tout cela aurait du passer comme une lettre à la poste. Et bien pas du tout, il a fallu marchander pendant vingt minutes pour finalement qu’ils lâchent l’affaire. Vraiment pas commerçant … Depuis je n’y suis plus jamais revenu et je leur dois toujours 5 centimes d’euros …
 
La brasserie Balzar : 49 rue des écoles.
Ici les prix ne sont pas les mêmes, on est dans la catégorie au-dessus. Cette brasserie style année 30 est l’une des seules à encore servir une cuisine bourgeoise. Les banquettes en cuir, le service aimable, les plats qui arrivent dans des services en argent. Une clientèle hétéroclite. Vraiment un petit coin de paradis.
Pomme de Pain : boulevard Saint-Michel. Pratique pour manger sur le pouce. Mais ce qui est très rare pour une chaîne c’est que les sandwiches sont délicieux. Ils sont faits sur commande. Du coup le pain est craquant, les tomates bien juteuses, la salade fraîche … on est bien loin des sandwiches industriels de la Brioche Dorée ou de la Croissanterie avec leur pain blanc venant à peine d’être décongelé. Presque aussi bon que dans une boulangerie. Mais surtout, Pomme de Pain a une formule à un prix défiant toute concurrence. Pour les étudiants 6€ et quelques avec un sandwich, une boisson et un dessert.

 

La croissanterie : boulevard Saint-Michel. Bienvenue dans le temple de la bouffe industrielle. Le thé trouve le moyen d’être imbuvable, le café est à vomir. Les beignets au chocolat sont très gras. Heureusement on ne sait comment, les macarons sont plutôt bons, les viennoiseries potables, et le jus d’orange frais une merveille.
 
Viagio et Mezzo di Pasta : il fallait oser, ils l’ont fait. Ici, on ne vend que des pâtes sur place ou à emporter. Ces magasins reprennent un concept à la new-yorkaise : on vous sert vos pâtes dans des emballages en carton style chop-suey. Le choix de pâtes et de garnitures est important, les formules un brin chers mais les pâtes sont bonnes. Viagio a surtout l’énorme avantage contrairement à son voisin Mezzo di Pasta d’avoir une salle pour manger assis. En été manger au Luco n’est pas un problème mais en hiver on est bien content de pouvoir être assis ! Après s’engage un grand débat, qui déchaîne les foules du matin au soir. Personne n’arrive à trancher, vous avez le clan Mezzo di Pasta et le clan Viagio, chacun disant que l’autre est dégeu … A vous de juger. Personnellement, les deux se valent … (je vais m’attirer des ennuis en disant ca). Viagio, 22 rue Cujas Mezzo di Pasta, 3 rue Vaugirard
Ajout : le débat semble être clos, tout simplement parce que Viagio a fermé ses portes. Probablement pas assez rentable, il ne reste plus qu’à se rabattre sur Mezzo di Pasta !
 
Le Neo Café : carrefour de l’Odéon. Un petit café sans prétention qui n’est pas très cher et bien placé. De nombreuses salades copieuses et excellentes, un plat du jour, une formule à 15.80€ le midi. Les serveurs sont vraiment gentils et n’hésitent pas à discuter avec vous. Un bon point à Paris !

Le relais Odéon : carrefour de l’Odéon. A l’intérieur la déco est retro et Le bar avec sa mosaïque donne un charme au lieu. On mange correctement ici, le service est efficace et là aussi les serveurs sont sympas et n’hésitent pas à discuter. Les salades sont bonnes et généreuses. Les prix raisonnables. Par contre pour le Happy Hours les quantités d’alcools sont vraiment ridicules. Un endroit bien sympa en été avec sa terrasse à l’angle.

Ajout :Les travaux sont finis, et le relais Odéon a réouvert avec une toute nouvelle équipe. Et là, c’est la catastrophe ! Les prix sont devenus du grand n’importe quoi. Le 1er plat chaud correct est à 15€ (cheeseburger pas super bon), sauf si vous prenez des pates à 12€. Le tartare est, pardonné moi l’expression « dégueulasse », on dirait de la pâté pour chien. Les frites sont surgelés et insipides. Finies les salades généreuses et aux prix abordables, maintenant il n’y a plus qu’une salade thai et une salade nicoise, un point c’est tout. Enfin, niveau boissons, plus de happy hours (les cocktails sont à 11€), et le coca à 6,40€ (quasiment le même prix qu’au Deux magots !). Enfin niveau service, personnel insolent, visiblement vous les dérangez. Déco sympa de l’extérieur, mais à l’intérieur sans grande originalité, avec des sièges pas très confortables. Bref, une adresse à bien vite oublier. Dommage …

Le Starbucks Coffee : et oui, on n’y pense pas forcément mais on peut aussi manger chez Starbucks. On ne va pas redire les mêmes choses que j’ai déjà dites dans un précédent article sur cette chaîne. Je vous conseille les sandwiches en triangle à 5€ qui sont vraiment délicieux, bien meilleurs que ceux qu’on trouve sur les aires de repos ! Avec un frappuccino on s’en sort à quasiment 10€ Le plus dur étant finalement de trouver une place assise.
 
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Les éditeurs : carrefour de l’Odéon. C’est « la » brasserie à la mode. Tous les journaux en parlent, et tout le monde vous le recommande aussi bien pour y déjeuner que pour y bruncher. Pour ma part, je n’ai essayé que le petit-déjeuner, mais parait-il que le déjeuner est sans intérêt. On appréciera la déco avec une belle bibliothèque, des fauteuils rouges, une lumière tamisée. C’est un endroit adorable et cosy pour les durs jours d’hiver. En ce qui concerne le pdj, pour 12€ : boisson chaude + jus d’orange + viennoiseries + œufs (brouillées, en omelette, au plat, ou à la coque) + faisselle avec son coulis de fruits rouges. C’est assez copieux, et vu le prix c’est tout à fait correct. Le matin c’est un endroit particulièrement agréable. On s’installe avec un livre, on regarde de l’intérieur le quartier se réveillait doucement.
En été, on peut aussi s’installer en terrasse. Le restaurant dispose aussi d’une salle à l’étage bien aménagée. Seul problème : le service. Dix minutes pour avoir le sel, dix minutes pour avoir une carafe d’eau, vingt minutes pour avoir les œufs ! Et on finit par nous sortir « désolé, il y a beaucoup de monde, les commandes prennent du retard ». On se retourne et on voit que seules 3 tables sont occupées. Si 3 tables suffisent à les déborder, je n’ose imaginer ce que cela donne à l’heure du dîner …
Ajout : Je me suis récemment décidé à y manger à midi. Le pavé de rumsteak est à 20€. Le club sandwich à 14€ avec frites. Le service a cette fois-ci était relativement efficace. La viande était très bonne, très bien assaisonnée. Les frites aussi délicieuses. De même, le club était bon. Par contre les quantités sont tout bonnement scandaleuses ! La viande est deux fois grande que dans la plupart des brasseries, pareil pour le club. Et, l’on évite presser de vous faire dégager quand vous ne souhaitez pas prendre de desserts. Dommage que le rapport quantité/prix soient médiocres.
 
Le Pub Saint-Germain : cf. précédent article.
 
Pizza Marzano : à l’angle de la place Saint-Michel et du quai des Grands Augustins. Les pizzas n’ont rien d’extraordinaires mais la vue sur Notre-dame est imprenable. En s’installant au premier étage, on voit même les quais de la Seine. Un endroit « romantique » le soir.
 
Le Saint-Séverin : place Saint-Michel, brasserie correcte et branchée à l’intérieur.
 
Pizza dell’Arte : la chaîne de pizzas s’est installée à l’angle du boulevard Saint-Michel et du boulevard Saint-Germain. Les pizzas ne sont pas fabuleuses.
 
Et encore : tous les restaurants des rues de l’Harpe, de l’Eperon … Beaucoup sont pour touristes, avec les rabatteurs qui vous attendent à l’entrée pour vous attirer dans leur resto. Cependant, les kebabs sont corrects, et l’avantage de tous ces restos est de pouvoir manger à petits prix.
 
Autre quartier : tous les restaurants rue Mouffetard et rue Descartes, derrière le Panthéon.

La Rhumerie : une valeur sûre du quartier Saint-Germain.

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Que dire de la Rhumerie si ce n’est que c’est une véritable institution depuis 1932. Situé en plein quartier Saint-germain, sur le boulevard du même nom, c’est un endroit hors du commun où se réunissent cadres et étudiants, jeunes et retraités qui n’hésitent pas à faire parfois la queue jusque sur le trottoir. C’est aussi l’un des rares endroits à servir jusqu’à 1-2h du matin. On peut y venir vers l’heure de l’apéro, mais c’est surtout en soirée vers les 21-22h que l’ambiance est « caliente ».
La spécialité de la maison ? Le rhum, que ce soit nature, ou en cocktail.
Les perles : le punch coco fait de rhum et de jus de coco, ou encore le Saint-francois, mélange de rhum, de jus de goyave, de curaçao bleu et de jus d’ananas. Les alcools sont bons et les quantités généreuses. En accompagnement on se doit de goûter aux incontournables accras de morue. On peut aussi se laisser tenter par d’autres spécialités antillaises telles les bananes cuites ou le boudin … Niveau prix : agréable surprise, vu le quartier ce n’est franchement pas cher. Cocktails à 8 €, punch coco a 6,50 €, accras a 4,30 €.
La déco est antillaise, tout rappelle la calor des tropiques : ventilos au plafond, musique cubaine (Buena vista social club & co …), couleurs chaudes …
Certains déploreront un service un peu long (cf. certaines critiques sur Cityvox), mais le lieu ne peut que vous subjuguer et arrivera vite à vous faire oublier une éventuelle attente.
Remarque : le dimanche, à partir de 20h, un groupe de jazz vient jouer. C’est également une bonne adresse le jour de la fête de la musique.
La Rhumerie, 166 boulevard Saint-Germain, 75006 Paris.

La terrasse des Galeries Lafayette : une pause fraiche après le shopping.

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La photo n’illustre en rien l’article, mais je la trouvais belle, alors je l’ai mise Rire
On a beau dire, faire son shopping à Opéra n’est pas toujours de tout repos surtout quand il faut slalomer entre les gens qui se pressent autour de vous que ce soit dans les magasins ou dans la rue. Les Galeries Lafayette, le Printemps, Lafayette Maison, Gap, Zara, C&A, Lancel, Beneton, Bouchara … on ne sait plus où donner de la tête.
Par conséquent, une adresse où se poser pour boire un verre est la bien venue. Seulement, dans le quartier il n’y a pas grand chose à des prix raisonnables.
On peut toujours se rabattre sur l’éternel café de la Paix aux prix exorbitants et sans grand intérêt (une de ces grosses usines à touristes qui fait passer des vessies pour des lanternes). D’autres préfèreront aller au Starbucks Coffee Capucines dont je faisais l’éloge dans un article précédent, mais malheureusement il y a souvent beaucoup de queue. Que reste-t-il ? Le café de Lafayette Maison ? Sans intérêt et cher. Un boui-boui près de la gare Saint-Lazare qui prend des grands airs de bar lounge ? A réserver en hiver.
On n’y pense pas forcément mais plutôt que de errer dans le quartier il suffit d’aller à la terrasse des galeries Lafayette ! Située juste derrière l’opéra au 8ème étage du célèbre magasin du même nom, on a d’ici une vue qui embrasse tout Paris. Ce n’est pas le café du siècle mais les prix n’ont rien d’excessifs surtout lorsqu’on a un aussi beau panorama sur les toits de Paris. Le service est correct, on peut même prendre un dessert (forêt noire, salade de fruits …). Assurément, un endroit sympa en été lorsqu’on recherche un peu de fraîcheur loin de l’écrasante chaleur de la capitale (encore une fois, pas cette année …).

 

Le délicabar : le décontracté faussement chic.

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Vous auriez pu vous croire dans l’un des bars branchés de Tokyo, New-York ou Madrid, et bien pas du tout, vous êtes au nouveau café à la mode, au premier étage du Bon Marché,à Paris. Ambiance « design », meubles colorés façon « Ikéa », carte exotique n’hésitant pas à proposer des mélanges plutôt audacieux comme un sabayon à l’estragon, ou un thé à la vanille etc. Vous l’aurez compris, nous sommes en plein dans l’univers du fooding, ce nouvel état d’esprit qui tend à réinventer la cuisine en osant des mariages parfois plus que curieux (mélange du sucré et du salé, légumes servis avec du chocolat …). Après dix minutes d’attente, un serveur daigne prendre notre commande, nous arrachant les cartes avant même d’avoir retrouvé ce que nous désirions. On attend alors avec impatience le thé glacé commandé façon « delicabar », et au final on se retrouve avec un verre pas plus haut que trois pouces, et qui vous sera facturé 6 euros. On goûte, on se dit que c’est drôlement abusé, surtout pour du thé, et au final on est déçu par cette tisane flottasse d’une banalité totale, et bue en trois gorgées. Installé au bar, notre conversation est ponctuée des « putain », « merde », « fait chier » du serveur, venant probablement d’être embauché pas plus tard que hier. Service négligé, à peine aimable, et prêt à vous refuser une commande au bar sous prétexte que le service du barman est terminé. Au final, on sort déçu de ce bar faussement branchouille, encore un qui sous la carte du « hype branché » en profite pour vous faire payer un max.

Fnac Café : un café dans une bibliothèque, où comment lire des bouquins gratuitement en buvant un café …

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Il fait chaud (enfin, pas cette année), vous cherchez désespérément un endroit où vous pourriez être au frais, tout en sirotant un café frappé, avec dans les mains un bouquin sans avoir à l’acheter ? Non, je ne vous propose pas de vous installer dans une bibliothèque municipale avec votre bouteille de thermos à la main. J’ai au contraire une bien meilleure idée : aller tout simplement à la Fnac, mais pas n’importe laquelle. A Paris, voici les adresses :
 
Fnac Champs-Élysées – Galerie du Claridge
74, avenue des Champs-Élysées – 75008 Paris
Métro : Franklin Roosevelt
Ouvert : Du lundi au samedi de 10h à minuit
Le dimanche de 12h à minuit.
 
Fnac Saint-Lazare
Place du havre, 109, rue Saint-Lazare – 75009 Paris
Métro : Saint-Lazare
Ouvert : lundi, mardi, mercredi et samedi de 10h à 19h30,
Jeudi et vendredi de 10h à 20h30.
 
Fnac Italie 2 – Centre Commercial Italie 2
24, avenue d’Italie – 75013 Paris
Métro : Place d’Italie
Ouvert : du lundi au samedi de 8h à 20h.
 
Autour de paris :
Fnac Parly 2 – Centre Commercial Parly 2
51/55, avenue Dutartre – 78250 Le Chesnay
Ouvert : du mardi au samedi de 8h00 à 20h30.
 
Fnac Vélizy 2 – Centre Commercial Vélizy 2
2, avenue de l’Europe – 78140 Vélizy-Villacoublay
Ouvert : du lundi au jeudi de 11h à 19h30,
Le vendredi de 11h à 21h30, le samedi de 10h à 19h30.
 
Remarque : Il y en a sûrement en province, mais la seule que je connaisse et que je vous recommande et celle de Cannes, elle a une terrasse qui les beaux jours, est agréable.
 
Tout a commencé quand à l’époque Colombus café avait les reines de cette affaire, avant que la Fnac ne créée son propre label “Fnac Café”. Dommage car les choix sont moins important que Columbus Café. Fini les macchiatos&co. Pour autant, Fnac café a su garder le même esprit en proposant des boissons chaudes et froides, des desserts tels que des muffins, et même des encas (sandwiches, salades …). Bon, d’accord ce n’est pas le Starbucks, mais ce n’est déjà pas si mal. Mais le plus agréable c’est surtout de pouvoir prendre n’importe quel livre du magasin, puis de le lire gratuitement au café quitte à l’acheter ensuite. Je vous assure c’est génial et cela vous épargne des fois l’achat de livre qui s’avère sans intérêt les premières pages feuilletées.
Parmi les adresses, je crois que certaines sont encore tenues par Columbus Café, d’autres n’existent peut être même plus comme celui de la Fnac Digitale. Merci donc de m’en informer !!!

Les plages privées à Cannes : tarifs.

“critikparis” devient l’espace de quelques jours “critikcannes”. Profitant d’un passage à Cannes, j’écris cet article sur les plages privées cannoises et leurs tarifs toujours aussi … prohibitifs …
A Cannes comme partout sur la côte d’Azur, les plages privées sont légions tandis que les espaces publics sont toujours plus restreints. Du coup, les gens se tassent et la plage publique devient de moins en moins agréable.
Il est donc tentant de se rabattre sur les plages privées. Seulement, rares sont celles qui affichent leurs prix à l’entrée, et une fois embringuée on a du mal à faire demi-tour. Et parfois, l’addition peut s’avérer être très salée. Après avoir fait la Croisette de long en large pour comparer les prix, on finit par trouver une plage à des prix moins chers que chers. Ne vous attendez pas à un accueil chaleureux. Estimez vous content si on vous jette un regard. Il n’est pas rare de poireauter 5 min dans l’entrée avant que quelqu’un vous demande ce que vous pouvez bien faire ici (ce n’est peut être pas une évidence, mais on vient généralement à une plage privée pour bronzer, plus que pour pêcher l’écrevisse).
On aura toujours tendance à vous mettre aux derniers rangs vous prétextant qu’il n’y a plus de place ailleurs. Tout est question d’insistance et d’exercice de charme pour obtenir un 1er ou 2eme rang (voire le ponton). Il est en effet rageant de se voir installé au 3ème rang, alors que le 1er rang regorge de places libres. Souvenez vous, à Cannes comme partout sur la côte d’Azur, on ne vous attend pas, de toute manière il y aura toujours des clients, vous n’en êtes qu’un parmi tant d’autres.
Certaines plages, vous sortiront que pour être au premier rang il faut obligatoirement manger au restaurant de la plage. Sachez refuser poliment à cette escroquerie.
D’autres réservent leurs meilleures places aux clients de l’hôtel comme le Noga, le Carlton, le 3.14, le Gray d’Albion, le Grand Hotel, le Majestic …). Il faut donc y aller au culot, bien préciser que vous restez tant de jours, et montrer que vous êtes un client potentiellement intéressant même si ce n’est pas le cas (tout est une question d’apparence à Cannes).
Enfin, certaines plages comme Le Goeland n’hésitent pas a jouer la carte de la rentabilité jusqu’au bout, en serrant les transats le plus possible : effet boite de sardine assuré.
D’autres ne font pas de la propreté leur priorité :
matelas pas toujours en bon état, pas ou peu de cabines pour se changer …
Revenons-en à notre amie Perrette et ses aventures :
Maligne, Perrette se croit quand elle demande au plagiste à réserver un transat au 1er rang qu’elle n’a pas réussi à avoir aujourd’hui pour le lendemain. Le lendemain, elle arrive toute souriante mais sa bonne humeur va être de courte durée. La discussion suivante s’établit entre le plagiste et Perrette :
“Bonjour, j’ai réservé au nom de Perrette un transat au 1er rang”.
“Mme. Perrette … Mme. Perrette … Mme. Perrette ? ah non, je n’ai aucune réservation à ce nom, vous devez faire erreur”
“Puisque je vous dis que j’ai réservé, peut être est-ce à un de vos collègues !”.
“Ecoutez madame, puisque je vous dis que je n’ai pas de réservation, vous avez dû vous tromper, vous êtes sûre que vous ne confondez pas de plage ? J’ai une place au 3ème rang éventuellement …”.
Perrette furieuse s’en va dignement, prête à l’insulter.
Pour ne pas les citer, ce genre d’expérience arrive au Cannes Beach, au Festival, à L’Annex et sans doute à d’autres.
Perrette n’en a pas fini avec ses déboires. Quand par hasard elle arrive à obtenir une place on la met sur le ponton. Pourquoi pas, se dit-elle. Le ponton étant en bois, pendant 2 heures, chaque fois que quelqu’un passe dessus, elle sent les vibrations dans tout son corps ; pas pratique pour faire une petite sieste. Entre les gamins qui prennent le ponton pour un starting bloc, les hommes qui marchent de leurs pas lourds et les femmes et leurs kilos qui font trembler tout le ponton, Perrette ne rêve qu’à une chose ; se tailler. 2h après le vol est enfin fini. Elle aura eu l’impression d’avoir été dans un avion à subir des turbulences du début jusqu’à la fin de sa bronzette …
Remarque : Si vous voulez rester toute la journée, vous aurez moins de difficultés à réserver une place, voire à être bien placé.
Conclusion : le meilleur moment pour aller à ces plages privées est sans doute vers les 15-16h jusqu’à 18h ou alors tôt le matin. A cette heure-ci, certaines personnes qui avaient réservé à la journée sont parties et les plagistes sont ravis de pouvoir relouer leurs transats. Dans les autres cas, il est très difficile d’avoir des places au premier rang si on n’est pas un gros client. Même si vous êtes à l’hôtel, vous n’êtes pas sûr d’être bien placé … Dans tous les cas, vu les prix, les prestations sont vraiment au ras des pâquerettes. La notion de “service” est une chose très méconnue à Cannes, presque un gros mot …
 

Cannes Beach :
Matelas journée (à partir du 2ème rang) 20 €
Matelas 1/2 journée (à partir du 2ème rang) 11 €
parasol journée 5 €
serviette 6 €
Remarques :
prix non précisés pour le 1er rang
pas de matelas imposé jusqu’à deux enfants (pour deux adultes payants)
Réservation conseillée

 

 

 

 

 

Le Goeland :
matelas (une dizaine, au 5ème rang) :
1/2 journee (de 9h à 14h et de 14h à 18h) 10€
de 12h à 18h 12€
de 13h à 18h 11€
journée (de 9h à 18h) 13€
transat :
1/2 journée (de 9h à 14h et de 14h à 18h) 13€
de 12h à 18h 16€
de 13h à 18h 14€
journée (de 9h à 18h) 17€
parasol 1/2 journée 6€ journée 6,5€
enfant – de 13 ans sans matelas 6,5€
 

 

 

Le Grand Hotel :
transat 1er rang ou ponton :
matinée (de 9h a 12h) 15€
1/2 journée (de 12h a 18h) 25€
journée 30€
transat à partir du 2ème rang :
matinée (de 9h a 12h) 13€
1/2 journée (de 12h a 18h) 20€
journee 26€
Remarques : si vous arrivez vers les 16h, il y a toujours moyen de négocier même pour un 1er rang, en demandant un tarif matinée 2eme rang (soit 26€ pour 2).
serviette + parasol compris dans le prix

 

 

 

 

Le Noga :
transat ponton journée45€
transat 1er rang 1/2 journée 25€ journée 30€
transat 2ème rang 1/2 journée 20€ journée 25€
transat 3ème rang 1/2 journée 13€ journée 18€
serviette supplémentaire 5€
1/2 journée à partir de 14h

 

3.14 : prix non précisés
Velaluna : prix non précisés
Le Carlton :
de 10h à 18h
Tarifs à la journée d’avril à juin et de septembre à octobre :
Solarium (matelas + parasol) 33€
1er rang (matelas + parasol) 31€
Autres rangs (matelas + parasol) 26€
Cabine 12€
Remarque : Il faut payer à l’arrivée.
Le Rado :
tarif juillet/aout :
1/2 journée à partir de 13h
transat 1/2 journée 14€ journée 16€
parasol 1/2 journée 4,5€ journée 5,5€
entrée enfant (- de 5 ans) 5€
serviette 5,5€
tarif septembre :
lundi au vendredi forfait 14€ journée ou 1/2 journée transat + parasol + vestiaire + douche
tarif réduit si l’on mange au restaurant de la plage 10€
samedi et dimanche forfait 14€ même formule qu’en semaine
Le Mandala :
transat 1er rang 23€ (uniquement journée)
transat (à partir du 2ème rang) 1/2 journée 12€ journée 16€
bed pour 2 journée 25€/personne
parasol 4€
serviette 5€
entrée enfant 5€
1/2 journée de 9h à 13h et à partir de 14h.
Le Croisette Beach :
transat plage 21€
transat ponton 24€
serviette 3€
L’ondine :
de 10h à 18h
transat 1er rang 24€
entrée enfant (jusqu’à 5 ans) 6€
pour + de 5 ans, obligation de prendre un matelas
transat (à partir du 2ème rang) journée 18€
à partir de 12h 17€
à partir de 13h 16€
à partir de 14h 15€
parasol 5,30€
serviette 5,5€
Le Gray d’Albion :
de 10h à 18h
transat 1/2 journée 15€ journée 19€
parasol 6€
serviette 6€
possibilité d’abonnements.
1/2 journée de 10h à 14h et de 14h à 18h
L’Annex :
transat + parasol 17€
1er rang réservé à ceux qui mangent au restaurant.
Remarque : service exécrable. Les réservations ne sont pas faites, et on nous fait comprendre que si on est pas content on n’a qu’à aller voir ailleurs.
 

 

 

Le festival : prix non indiqués.
Long Beach :
transat 1/2 journée 14€ journée 18€
parasol 1/2 journée 5€ journée 8€
entrée plage 5€
serviette 4€
Remarque : le tarif “entrée plage” est assez étrange. La plage oserait-elle faire payer une sorte de “taxe” pour pouvoir accéder au sable ? On voit mal comment aller sur une plage privée sans passer par l’entrée de la plage. Vraiment étrange …

 

 

Cannes Beach :
transat journée 1er rang (avec parasol) 25€
transat journée 2,3 et 4ème rangs (avec parasol) 20€
serviette 6€
transat 1/2 journée, suivant disponibilité (avec parasol) 15€
La Royale :
transat 4ème rang (c’est-à-dire le dernier) 12€
parasol 6,5€
Remarque : La plage n’indique que le tarif du dernier rang (le 4ème). Voudraient-ils nous cacher quelque chose ?

 

 

Plage publique : (partie payante)
Demi-journée : de 8h30 à 13h30 et de 13h30 à 18h30
1 chilienne 3,60€
1 parasol 3,60€
1 vestiaire 2,10€
Journée : de 8h30 à 18h30
1 chilienne 6,50€
1 parasol 6,50€
1 vestiaire 4,00€
Remarques : la location minimum d’une chilienne par personne est obligatoire.
1 chilienne = 1 chaise longue en tissu, structure en bois
Il n’y a que Cannes pour rendre une partie de la plage publique payante …

 

 

 

 

Critique : le bar de l’Hotel Westminster : un palace à l’anglaise. The Duke’s bar.

                            westminster.jpg

L’hôtel Westminster est un endroit à part. On est bien loin des palaces prétentieux et tape à l’oeil. Ici, l’entrée est discrète 13 rue de la Paix, à deux pas du Park Hyatt Vendome cité dans un article précédent. L’atmosphère est différente, ici on sent que le palace a du vécu, il est un peu vieillot sur les bords et c’est ce qui lui donne tout son charme. Ici pas de déco formaté qu’on retrouve dans tous les palaces du monde aussi bien en Europe qu’en Asie, le palace a un caractère et il ne s’en cache pas.

Le bar, the Duke’s Bar, est tout aussi surprenant : boiserie du 19ème, tapisserie verte foncée, bibliothèque, photos en N&B, cheminée, bar à la Hemingway, ici l’influence de la perfide Albion est omniprésente. La clientèle est essentiellement faite d’hommes d’affaires avec le gros cigare en bouche, la musique est jazzy, un pianiste joue vers les 19h. Le bar ne fait pas salon de thé, ne comptez donc ni sur un thé ni sur une pâtisserie. Par contre niveau carte des alcools le choix est impressionnant. Les connaisseurs seront ravis : whisky, scotch, vodka, martini en tout genre … De plus les prix sont raisonnables pour le quartier : 14-15€ les cocktails, 12€ le cocktail sans alcool, 9€ le verre de vin en moyenne, 8€ le cappuccino, 6€ l’espresso, 5€ la bouteille d’eau 1/2L. On peut aussi manger sur le pouce un club sandwich à 18€ ou autres encas. Service impeccable, rien à redire.

A essayer au moins une fois, dépaysement garantit, on resterait bien des heures assis dans ces si confortables fauteuils en cuir vert et son décor feutré !!!

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