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Critique : Zara Home, la folie de la déco. Nouvelle adresse à Paris.

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Magasines décos (Marie Claire, Maison & Décoration …), émissions de télé (D&co sur M6 présenté par Valérie Damidot, Question maison sur Arte …), les meubles d’intérieur et la déco ont la côte. Les marques haut de gamme se sont progressivement installées à Paris et en province comme Roche Bobois, Habitat ou encore Villeroy & Boch. L’enseigne Lafayette a même ouvert récemment une nouvelle chaîne dédiée à la déco intérieur : Lafayette Maison. D’autres ont repéré le filon comme la célèbre marque suédoise Ikéa. Mais le dernier né est aujourd’hui Zara qui se lance dans l’aventure. Après les vêtements branchés à prix modérés, la chaîne s’attaque au mobilier intérieur. Le premier magasin a ouvert ses portes il y a quelques années à Boulogne, puis un autre à Val d’Europe. Juin 2007 : ouverture du premier Zara home paris intra-muros : 2 boulevard de la Madeleine 75009 Paris.

Situé dans un ancien bâtiment haussmannien, Zara a joué la carte de la provocation en s’installant juste en face de son concurrent Habitat (le bâtiment Habitat est la copie conforme du Zara, les 2 immeubles étant parfaitement identiques, symétriques par rapport à la rue de Caumartin). En entrant dans le magasin, on est tout de suite surpris par sa petite taille et son manque de choix. On y trouve surtout du linge de maison, des draps, des serviettes … A l’étage, les pièces sont toutes aussi exiguës et on est plus fasciné par le charme des appartements haussmanniens, des lustres grandioses et des hauts plafonds que par le contenu du magasin. Pour tout vous dire, il n’y a quasiment rien à acheter, trois bricoles par-ci par-là et puis c’est tout. Ce n’est pas ici, que vous allez redécorer votre appart de fond en comble. Question prix, c’est assez raisonnable, les objets sont sans grande originalité, et la qualité moyenne. Finalement, Zara s’est pris à son propre jeu en s’installant juste en face du Habitat, car du coup en sortant on y jette un coup d’œil, et la comparaison est sans appel. Beaucoup plus de choix, magasin bien plus grand mais à des prix beaucoup plus élevés …

Critique : Park Hyatt Vendome, un bar somptueux, des pâtisseries médiocres.

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Le Hyatt est un palace discret, connu pour son brunch du dimanche et son restaurant Les Orchidées. Il est bien possible que vous soyez passé plusieurs fois devant sans même l’avoir aperçu. Et pour cause, l’entrée 5 rue de la Paix, à deux pas de la célèbre Place Vendôme et de l’Opéra, est discrète. A peine rentré, sur la gauche le restaurant Les Orchidées avec sa verrière, puis un peu plus loin le bar avec au centre une très grande cheminée. Le bar fait aussi salon de thé. Question déco, c’est un vrai coup de cœur, probablement l’un des palaces de la capitale où on se sent le plus à l’aise, comme chez soi. Ici les lustres immenses, les dorures et meubles anciens ont été troqués pour des lumières tamisées, moquettes épaisses, marbre et boiseries … Un esprit lounge poussé à son paroxysme, ou l’on se promènerait volontiers pieds nus et en peignoir. Clientèle de tout horizon comme partout dans ces endroits : du businessman à la poule de luxe qui vient se rafraîchir entre deux séances shopping, en passant par les nouveaux riches du Moyen-Orient et les arrivistes des pays de l’Est.

Ouvrons maintenant la carte : première surprise. Les cocktails sont excessivement chers (23€), les pâtisseries toutes à 15€, le thé à 9€, le cappuccino au même prix. Après quelques minutes de réflexion, on se laisse tenter par un cappuccino, un thé « Il était une fois Noël » et on demande à voir le chariot de pâtisseries. On est un peu surpris par le choix restreint du chariot : 5 pâtisseries, pas une de plus. Parmi elles, un macaron aux fraises des bois. Finalement je me laisse tenter par le gâteau chocolat/abricot servi dans une jolie coupe à cocktails accompagné de son émulsion à la vanille. Service parfait, présentation recherchée. Et c’est là que survient le drame. Le thé est d’une banalité sans égale. Derrière ce « Il était une fois Noël » se cache un thé quelconque (voir Ajout), le cappuccino est flottasse, et le dessert un scandale. Tout est dans la déco, le dessert joue à fond la carte du « fooding ». L’émulsion à la vanille est servie dans un tube à essai, et se boit à l’aide d’une pipette en verre. Le concept « chimique » n’a pas été pris à la rigolade, puisque outre la déco qui rappelle les labos de chimie, la crème poursuit la même idée, elle est tout aussi artificielle. Attaquons maintenant le vrai cœur du problème, le dessert en lui-même. Le chocolat enrobé d’une fine couche de feuille d’or recouvre la compote d’abricot. Après avoir cassé non sans mal la couche de chocolat avec cuillère et fourchette, le dessert se révèle être une vulgaire purée d’abricots digne d’une compote Andros !!! A 15€ le dessert, la compote a un goût amer, qui peine à passer …

Conclusion : C’est vrai que le cadre est à craquer, mais on évitera absolument les pâtisseries pour se contenter d’un café ou d’un coca. Pour le reste (lieu, service et confort) il n’y a rien à dire.

Remarque : À la belle saison, le palace dispose d’une terrasse agréable avec mobilier de jardins style Unopiu.

Ajout : j’y suis retourné récemment et ai gouté le thé « C’est une belle histoire ». Contrairement à l’autre, c’est une vraie petite merveille ; parfumé, sucré … Le Pouchkine n’est pas mal non plus. Pour ceux qui voudraient retenter cette expérience chez eux, ces thés viennent de la maison Betjeman and Barton.

Où louer un Segway a paris ? Les adresses …

Puisque les moyens de transport « vert » sont à la mode, parlons un peu de ces petites bébêtes qu’on voit de plus en plus à Paris ; les Segways. Pour ceux qui ne connaissent pas, voici une brève présentation.

Plutôt que de longues explications vaseuses, une petite photo d’illustration :

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Le principe : pour avancer on se penche légèrement vers l’avant. Pour reculer, on amène son corps vers l’arrière. Le fonctionnement est intuitif grâce à des gyroscopes qui suivent le mouvement du corps. Cet appareil pourra laisser certains d’entres vous sceptiques, mais d’après plusieurs témoignages, la stabilité est parfaite après quelques minutes de prise en main. Du côté de la vitesse, il peut atteindre 20 km/h, mais en ville il est bridé à 9,6km/h.

Conquis ? Maintenant il s’agit d’en trouver un !

Pas question de l’acheter, sauf si vous avez 7000-8000€ à dépenser pour faire mumuse 5 min. Il faut donc le louer. Et c’est la que les choses se gâtent. On a beau faire des recherches sur Google, on ne trouve rien de concluant. S’il existait bien un point de location dans un parking Vinci, il a fermé depuis 2004. Mais heureusement, voici quand même quelques adresses qui vous en proposent à la location :

La compagnie City Segway Tours (http://www.citysegwaytours.com) qui propose pour 70€ une visite de 4-5h de Paris en Segway, de jour comme de nuit (2 circuits différents). Mais la visite se fait obligatoirement en groupe, pas question donc de tourner à la prochaine rue qui vous plait, et de flâner avec.

Logicway. Ce service propose de vous livrer un Segway là où vos le souhaitez.

Côté prix, du lundi au dimanche : 1ère heure à 20€, 2ème à 15€, les suivantes à 12€. Week-end à 150€, semaine à 255€. Frais de livraison : 29€ Paris intra-muros,49€ en IDF.

Moveus, un magasin situé 14 rue Dupleix, 75015 Paris. C’est, semble-t-il, le moyen le plus simple pour louer un Segway actuellement sur Paris.

Côté prix, 65€ du lundi au vendredi, 75€ samedi, dimanche et jours fériés. Semaine à 260€, Mois à 780€.

Remarque : Dans tous les cas, une caution est exigée à la location.

Bref, un gadget à tester mais à des prix encore élevés. Le concept et les possibilités qu’il offre sont fascinantes (chariot de golf, fauteuil roulant à moteur, véhicule tout terrain …). De là à ce qu’il devienne le moyen de transport de demain, je suis plus sceptique …

Si vous avez eu l’occasion de l’essayer, n’hésitez pas à laisser vos commentaires !

Critique : Le Pub Saint-Germain : ouvert 24h/24, une déco sympa et des cocktails délicieux.

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Rare sont les endroits de qualité où l’on peut manger un petit truc sur le pouce qu’il soit midi ou quatre heures du matin. Il existe bien quelque endroit ouverts non-stop mais souvent soit ils sont mochards, limite cracra soit vous devez opter pour la solution onéreuse : le palace qui vous servira quelque soit l’heure. Mais il y a une autre solution, c’est le Pub Saint-Germain ! Idéalement situé sur la rue de l’Ancienne Comédie, collé au célèbre Procope, une partie donne également sur le passage Saint-André. Bref, une vraie merveille.

Ce n’est pourtant pas un endroit nouveau, son ouverture remonte à 1968. Fermé depuis 2002 pour rénovation, cela fait 2 ans qu’il a réouvert avec une nouvelle déco orientale qui rappelle l’Asie et les pays du Maghreb. Ce pub, qui n’en est plus vraiment un d’ailleurs, impressionne surtout de part son espace : il s’étale sur quatre niveaux, avec plusieurs salons, un coin resto … L’ambiance est toujours sympa, et la clientèle est branchée sans être tape à l’œil. Mais son grand avantage c’est surtout d’être ouvert 7j/7, 24h/24h !!! Ainsi, on peut manger un steak frite ou un club sandwich à trois heures du matin, ou simplement prendre une boisson. La carte des cocktails est impressionnante, de leur côté les plats sont assez chers mais correct. A partir de 18h, profitez du Happy Hours dans la salle donnant sur le passage Saint-André, les cocktails sont moitié prix (5,5€ au lieu de 11€), mais les quantités d’alcool sont moins importantes (seul point noir). Ils sont toujours réussis et le service est efficace.

Pour résumer, le Pub Saint-Germain est vraiment un endroit sympa, idéal pour faire un after après s’être déchaîné sur les dancefloors.

Remarque : Le meilleur moment pour y aller, c’est au petit matin où se croisent les lève-tôt et les fétards sortis de boite.

Critique : Petit goûter chez Ladurée ; des macarons succulents, un service exécrable.

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Doit-on encore présenter la maison Ladurée, célèbre pour ses macarons. Encensée récemment dans le film Marie-Antoinette de Sofia Coppola, le macaron était prétexte à des scènes de repas orgiaques. Du coup, cette maison est devenue une étape incontournable des touristes, plus qu’elle ne l’était déjà. Il existe trois magasins principaux, la maison mère rue Royale près de la Madeleine, un autre rue Bonaparte dans le quartier Saint-Germain à deux pas des Deux Magots et puis un autre sur les Champs-Élysées.

Parlons de celui rue Royale. Dès l’arrivée on est surpris par la queue qui souvent s’étend jusque sur le trottoir. Mais l’attente vaut le coup. Au final un délicieux macaron bien croustillant (ni trop sec, ni trop mou) à un prix excessivement cher (4,40 €). Il y en a pour tous les goûts : chocolat, vanille, café, framboise, citron, pistache, ou encore noisette, rose, cassis, violette, caramel, fleur d’Oranger, griotte, réglisse … On peut aussi en prendre des petits (1,70 € pièce) ou en acheter en ballotins. Ladurée propose également des viennoiseries et pâtisseries (religieuses, mendiants …) mais les prix sont très chers, et rien de transcendantal dans tout ça.

Le magasin offre également un coin salon de thé. La queue est moins longue que pour la vente à emporter. Et c’est là que les choses se gâtent. Vaut mieux aller au premier étage, plus propre et plus agréable. Au rez-de-chaussée, une catastrophe. La serveuse met 5 minutes avant de vous placer. Il faut ensuite attendre 10 min pour qu’on vous donne la carte, puis 10 bonnes minutes pour qu’on vous prenne la commande, n’hésitant pas à prendre la commande d’autres clients arrivés après vous. Finalement, plus d’une demi-heure après les macarons et les boissons arrivent. Pas un sourire, pas une excuse, un personnel incompétent qui prend les clients pour des vaches à lait. Coté macarons, RAS. Coté boissons, le thé est correct, le citron pressé chiche question quantité, le chocolat chaud correct. Eviter les coupes de glaces du style « macarons glacés », c’est très vite écoeurant. Idem pour le chocolat liégeois, si vous n’aimez pas le chocolat corsé, à fuir.

Revenons-en au service. Comme par hasard, à peine votre assiette terminée, tout semble s’accélérer et enfin le personnel semble devenir performant, tellement pressé de vous virer. L’addition arrive sans l’avoir demandé, et lorsque vous tendez la CB le serveur accoure avec la machine, pressé de vous encaisser.

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Coté cadre, rien d’exceptionnel là non plus. Si autrefois la salle avait sûrement un cachet « salon de thé à l’ancienne », aujourd’hui les lieux auraient bien besoin d’une bonne restauration, les tables étant abîmées et les tapis sals.

Pour conclure, vaut mieux aller au 1er étage, assis à l’une des deux tables sur le bord de la fenêtre. De là on voit la rue Royale et la Madeleine, c’est parfait.

Remarque : Le magasin rue Bonaparte propose aussi un salon de thé, la salle est plus « neuve » mais le service pêche toujours autant. Enfin, côté Champs-Élysées, je n’ai essayé que la vente à emporter, et là rien à dire c’est professionnel.

Conclusion : Parfait pour acheter un macaron à emporter, mais côté salon de thé, sans grand intérêt.

Ici l’adresse, pour se faire une idée des prix :

http://www.laduree.fr/public_fr/maisons/cartes.php?maison=royale

Et ici, si vous voulez organiser une grande réception et que vous recherchez un bon traiteur :

http://www.laduree.fr/public_fr/maisons/laduree_livret.pdf

Critique : Le Bar panoramique du Concorde Lafayette.

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C’est peut être le plus bel endroit où il faut être si l’on veut avoir une vue imprenable sur Paris. Ce bar situé au 22ème étage de l’hôtel Concorde Lafayette a une fabuleuse vue panoramique qui embrasse toute la capitale. On y vient de préférence le soir pour profiter de l’ambiance chic : ici, on rencontre de tout, de la jeunesse dorée du 16ème aux cadres sortant du boulot, en passant par les nouveaux riches du coin qui se ramènent avec leur poupée gonflable de 20 ans venant tout droit des pays de l’Est. Mais avant tout, ici on vient correctement habillé si on veut éviter de se faire passer pour le pecno du coin. Il faut dire que l’hôtel est impressionnant. De la porte tourniquet, jusqu’au grand hall qui mène aux ascenseurs, l’ensemble est imposant.

Une fois gravie les 22 étages à une vitesse décoiffante, on atteint le fameux bar.

On y découvre une salle où sont placées plusieurs rangées de fauteuils en cuir sur différents niveaux (un peu comme dans un amphi). Bien évidemment vaut mieux être connu ou du moins nombreux pour être bien placé. Les meilleures places étant sur la gauche près de la baie vitrée pour pouvoir admirer tout paris (celles sur la droite donnant sur l’échangeur de la Porte Maillot, tout de suite moins glamour). Même les tables sont design avec leur bouton central qui permet de les « allumer » ou de les éteindre.

Côté boisson, les cocktails sont à des prix tout aussi vertigineux que le lieu, comptez 22€ tarif unique après 22h. Le deuxième cocktail est à 16€. Rassurez-vous, pour ce prix là, ils sont parfaits.

Ici, on se contentera donc des boissons, tout ce qui est dessert n’a aucun intérêt.

Conseil : arrivez tôt ou alors assez tard car il y a toujours de la queue. Mais une fois assis, vous pouvez restez des heures jusqu’à ce qu’on vous vire (3h du matin environ).

Conclusion : La soirée idéale ? Vous allez d’abord manger au relais de Venise à deux pas ou chez Clément (sympa la déco et nourriture tout à fait correcte) puis vous finissez votre soirée à sirotez un bon cocktail au Concorde Lafayette. Pas belle la vie ?

Critique : L’Entrecôte, un restaurant d’exception. La recette de la sauce enfin révélée.

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Le restaurant :

Qui n’a jamais entendu un ami vanter les mérites d’une viande bien tendre accompagnée de frites croustillantes et une sauce qui mets les papilles tout en émoi ?

Voila le bonheur qu’on trouve dans les restaurants Le relais de l’Entrecôte, Le relais de Venise et l’Entrecôte.

Avant d’en dire plus, petite explication :

L’idée est née de la famille Gineste de Saurs composée de 2 sœurs et un frère qui ont chacun ouvert leurs restaurants dans les quatre coins de la France.

- La première sœur est à la tête du restaurant « Le Relais de Venise – l’Entrecôte » situé 271, boulevard Pereire 75017 Paris (métro porte Maillot, à deux pas du Concorde Lafayette). Fondé en 1959, il est le plus ancien et a déjà ravi les papilles de plusieurs générations de gourmands. Il a également une succursale à Londres (120 Marylebone Lane, Westminster).

- La deuxième sœur gère les restaurants « Le Relais de l’Entrecôte » situé 20 rue Saint-Benoît 75006 Paris et 15 rue Marbeuf 75008 Paris. Il en existe un autre à Genève (49, rue du Rhône).

- Quant au frère, il est propriétaire des restaurants « L’Entrecôte » installés en province : Toulouse, Montpellier, Nantes, Lyon et Bordeaux.

Alors maintenant précisons le concept :

- une salade aux noix en guise d’entrée,

- une entrecôte découpée en tranches accompagnée de pommes frites et de sa fameuse sauce (voir plus bas la recette). L’entrecôte et les frites sont servies en 2 fois pour vous faire croire qu’on est d’une particulière générosité avec vous, mais ne soyons pas dupe …)

PRIX : 23€

Ici pas de carte, on vous demande directement la cuisson désirée de votre viande et on se charge du reste. On peut prendre une ½ bouteille de vin venant du domaine de la famille, Château de Saurs.

Le cadre se veut bistrot à l’ancienne, les tables sont assez collées les unes des autres, mais l’ambiance est toujours joviale et bon enfant. Les serveuses habillées en soubrettes donne un cachet « cuisine bourgeoise ».

Enfin, on peut finir le repas par un des nombreux desserts de la carte (tous à 8€). A ne pas manquer, les fameuses Profiteroles au Chocolat ou la Surprise de la Jamaïque.

Pour résumer, c’est un endroit à faire au moins une fois même si l’addition au final est assez salée (environ 50€ avec dessert, vin et café). Malheureusement, l’endroit est tellement connue que les touristes et parisiens se pressent à l’entrée, et il n’est pas rare de devoir faire entre 30min et 1h de queue !!! Conclusion, venez assez tôt vu qu’on ne peut pas réserver.

La recette de la sauce :

La recette de la sauce est un secret bien gardé depuis des générations chez les Saurs. Nombreux sont ceux qui ont voulu en percer les mystères. Après des années de recherche, certains affirment avoir trouver les ingrédients. A vous de doser selon le feeling :

Ingrédients :

du foie de volaille,

quelques branches de thym frais,

de la crème liquide « fleurette »,

de la moutarde blanche de Dijon,

du beurre,

de l’eau,

du sel et du poivre du moulin.

Ustensiles : une casserole, un mixer, un chinois.

Préparation :

D’une part, faire blondir doucement les foies de volaille avec du thym frais et les faire légèrement colorer. D’autre part, faire réduire à feu doux la crème liquide avec la moutarde blanche et parfumer avec les branches de thym. Mixer finement les foies de volaille, puis les passer au chinois dans la crème réduite. Attention à l’évolution de la sauce : lorsqu’elle épaissit, incorporer le beurre ferme et un peu d’eau. Rectifier avec sel et poivre. Rien de plus simple, en apparence.

Comment obtenir des frites aussi croustillantes ?

L’art de la frite est du même ressort. La pomme de terre, épluchée à la main, ne doit jamais être trempée dans l’eau ; elle doit être « blanchie » dans une huile d’arachide propre à 160°C, puis saisie ensuite à 180°C. C’est de ces deux cuissons successives que dépendent le doré, le croustillant en surface et le moelleux de la frite, quelle qu’en soit la taille.

Starbucks, le magnat du café.

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D’abord un petit résumé. Starbucks c’est avant tout une énorme machine financière qui rassemble plus de 12000 enseignes dans le monde. Cette entreprise américaine s’est implantée petit à petit dans tous les quartiers branchés de Paris avant de s’attaquer à la Province prochainement. En France, les boissons sont très chères (comptez 4-5€ pour une boisson), bien plus élevée qu’aux Etats-Unis. Les gâteaux sont bons mais servis dans des quantités ridicules comparées aux autres pays (le malheureux Carrot Cake en France n’est qu’une petite tranche, alors qu’à Londres c’est une part de gâteau entier).

Au Starbucks, vous l’aurez compris on vient donc avant tout pour son côté jeune et branché, les boissons sont bonnes et les desserts aussi. Le concept ? Vous commandez votre boisson à la caisse puis réglez. On vous demande alors votre petit nom, puis vous attendez qu’on vous appelle comme à la Sécu.

Coté nourriture, on évite les sandwiches en baguette décongelées, et on préfèrera les sandwichs triangulaires (une vraie merveille, mais les prix sont exorbitants). Côté gâteaux, on prend un Cheese Cake, un Carrot Cake ou un muffin mais on évitera les croissants, pains au chocolat, donuts ou scones qui ne sont pas terribles. Enfin rassurez-vous si vous n’aimez pas le café, la carte propose aussi jus d’orange, thés Tazo ou encore chocolat viennois. Mais la spécialité de la maison, ceux pour quoi on fait la moitié de Paris pour y goûter, c’est LE FRAPPUCINO : mélange de crème fouettée, de sirop de chocolat, caramel ou vanille (selon votre choix), éventuellement de café, agrémenté de glace pillée et d’une épaisse couche de chantilly par-dessus.

Pour les aficionados d’Internet, le Wifi est payant et cher mais l’on peut rester des heures assis sans être inquiétés.

Le guide des Starbucks Coffee.

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Certes, c’est le genre de classement un brin futile mais qui peuvent néanmois servir ! Voici donc un classement non exaustif des principaux Starbucks de Paris. N’hésitez pas à faire part de vos commentaires.

 

Remarque : Le classement ne prend en compte que le décor, les boissons étant sensiblement les mêmes d’un Starbucks à un autre, à quelques exceptions près.

Les « perles » : etoile.gifetoile.gifetoile.gif

1. Starbucks Capucines : 3 bld des Capucines 75002 Paris
Certainement la plus belle réussite. Ancien CIT, centre de tourisme italien, ce Starbucks jouit d’une situation exceptionnelle à deux pas de l’Opéra. La facade fait penser à l’entrée d’une banque aux premiers abords, puis lorsqu’on pousse la porte, on découvre une salle avec des moulures, dorures, lustres grandioses et miroirs un peu partout. De plus, la plupart des sièges sont des fauteuils confortables en velours violet foncé. Décidément, un bel endroit qui malheureusement est souvent complet vu le nombre impressionnant de touristes qui s’y massent à l’entrée.

2. Starbucks Bercy Parc : 5 rue de l’Ambroisie 75012 Paris
Une perle avec son emplacement dans un endroit si tranquille loin de la circulation agitée de Paris. Situé devant le jardin de Bercy, on peut s’installer aussi bien sur la terrasse qu’à l’intérieur. L’ensemble est cosy. A essayer d’urgence !

3. Starbucks Saint-Michel Cluny : 24 bld Saint-Michel 75006 Paris
Au coeur du quartier latin, situé à deux pas du croisement du bld Saint-Germain et du bld Saint-Michel. Salle à l’étage agréable, avec vue sur les arbres arborrant le boulevard.

4. Starbucks Odéon : 91 bld Saint-Germain 75006 Paris
L’un des premiers à avoir ouvert, situé dans un immeuble année 30 avec sa marquise qui permet d’être sur la terrasse en toute saison (chauffée en hiver). La meilleure place est sans aucun doute sous l’escalier en fer forgé. Mais l’étage n’est pas mal non plus !

Les « corrects » : etoile.gifetoile.gif

Starbucks Beaubourg : 4 rue Aubry le Boucher 75004 Paris
Pas très chaleureux, à apprécier plus pour son emplacement que pour sa salle.

Starbucks Rue de Sèze : 4 rue de Sèze 75009 Paris
On peine à croire de loin que c’est un Starbucks, avec sa facade constituée de colonnes imitation romaine. Le magasin ne semble pas à priori très grand, mais après avoir emprunté le passage exigu au fond, on débouche sur une autre salle donnant sur une cour intérieure. Il n’en reste pas moins que le service n’est pas très efficace (tables non desservies, …).

Starbucks Général Leclerc : 76-80 avenue du Général Leclerc 75014 Paris
La déco est un peu « tropicale » avec sa mini-terrasse. Le magasin est petit, mais idéalement situé.

Starbucks Montparnasse : 70 bld du Montparnasse 75014 Paris
Adresse incontournable à la sortie d’un ciné, les canapés sur le devant sont bien sympathiques, et le bar le long du mur avec ses tabourets est une bonne idée. Attention cependant, la queue est souvent impressionnante, vue que ce Starbucks est tout petit.

Starbucks Opéra : 26 avenue de l’Opéra 75001 Paris
« Le » premier Starbucks à Paris, situé dans l’un des endroits les plus chers de la capitale. C’est un Starbucks « d’angle », une terrasse a été installé depuis peu quoique pas forcément très agréable vue la circulation sur l’avenue de l’Opéra. Reproche, il semble déjà un peu « vieillot ».

Starbucks Archives : 13 rue des Archives 75004 Paris
Impossible de trouver une place dans ce Starbucks situé dans le quartier du Marais, pourtant idéal après avoir fait son shopping au BHV Homme. Pourtant la salle est particulièrement agréable !

Starbucks Saint-Lazare : 106 bis rue Saint-Lazare 75008 Paris
Pas mal la terrasse située sous les arcades du bâtiment dans lequel il est installé. Assez petit comme souvent mais agréable.

Starbucks Saint-Michel : 13 bld Saint-Michel 75005 Paris
Terrasse minable (2 tables), service moyen (plusieurs boissons râtés, vu le prix on est en droit d’attendre une boisson réussie). Par contre salle au 1er étage idéal pour les étudiants avec un coin « travail » avec grandes tables disposées en carré style « bibliothèque ».

Starbucks Les 4 Temps – Le dôme : Centre Commercial Les 4 temps 92800 Puteaux
Situé dans le centre commercial Le dôme récemment rénové, au coeur de la défense, il n’en reste pas moins quelconque. La salle intérieure est relativement petite, une terrasse du côté « intérieur » du centre commercial correct. Mais alors que dire de la terrasse extérieure donnant directement sur l’arche de La Défense ! Quelle horreur ! La terrasse ressemble plus à une porcherie qu’à autre chose. Le nettoyage n’est manifestement jamais fait, c’est vraiment limite …

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Starbucks Sébastopol : 11 bld Sébastopol 75001 Paris
Aucun intérêt, tient plus d’un hall de gare, ou d’un macdo que d’un lieu cosy et trendy comme Starbucks nous avait pourtant habitué.

Starbucks Passy Plaza : 53 rue de Passy 75016 Paris
Aucun intérêt, peut-être la plus grosse déception sur Paris. Une conception à l’américaine en étant situé dans le centre commercial du même nom, au centre d’une place. On dirait une sorte de flunch amélioré. Passez votre chemin.

 

Starbucks Saint Philippe du Roule : 162 rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris En regardant la liste des Starbucks on s’aperçoit qu’il en existe un rue du faubourg saint honoré ! Ni une ni deux on s’y précipite pour voir ce que cela donne. Total on se retrouve à Saint Phillippe du Roule a essayer de boire un café dans une vitrine sans pouvoir poser son caramel Macchiato sur la table parce que celle ci est recouverte des boissons de 2 ou 3 touristes qui l’ont précédée. Non franchement, soyons sérieux …


 

Les taxis à Paris … voila quelque chose qui laisse songeur …

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Aujourd’hui, trouver un taxi relève du parcours du combattant, que ce soit en pleine journée ou à 3h du mat’. Pourtant, que c’est agréable de s’engouffrer dans un taxi bien confortable après une soirée en boite arrosée, histoire de s’éviter le Noctambus ! Seulement, les queues aux stations de taxis sont souvent impressionnantes, et vous aurez beau héler un taxi en faisant des gestes grotesques, peu de chance qu’il s’arrête. Lassé de errer pendant des dizaines de minutes dans les rues de Paris en pleine nuit à la recherche d’un taxi, voici quelques combines :

  • Appeler ton ami la G7, tu feras. Oui, en effet c’est sûrement la meilleure solution pour obtenir un taxi dans des temps raisonnables (disons, avant que les stations de métros ne réouvrent …). On appelle cette compagnie de taxi, on précise son adresse et il arrive généralement en moins de 10 minutes. Certes, c’est plus cher, comptez 5€ au départ de votre course.
  • Sur ton adresse, tu mentiras. Quand on est coincé place du Châtelet à chercher un taxi en pleine nuit, il faut savoir être malin. On prend alors n’importe quelle rue adjacente, et on prétexte qu’on habite rue de tartanpion.
  • Le serveur vocal de la G7, tu tromperas. Et oui, avoir un taxi relève plus de la ruse que du bon sens agricole. Quand la gentille madame de l’audiotel vous demande « tapez votre arrondissement », il faut savoir au moment opportun lui mentir. Préférez le 5ème ou le 6ème aux 1er ou 2ème qui sont tout le temps surchargés. Sinon, la madame risque de vous raccrocher au nez.

  • En désespoir de cause, tu appelleras ton ami de secours, les Taxis Bleus. Moins sympas et professionnels que la première, quand la G7 est occupée peut être saura-t-elle vous combler.

  • Bah … tu prends ton courage à deux mains et tu rentres à pied, parce que si t’attends comme ça, les stations de métros vont réouvrir ….

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Conclusion, c’est devenu la croix et la bannière pour trouver un taxi à Paris, et il faut être patient. Les taxis sont très chers et peu aimables. Les prix sont très variables, entre 10 et 20€ pour faire un Place Clichy-Denfert-Rochereau. Avec des encombrements on peut frôler les 15€ pour faire un simple Port Royal-Saint Michel.

Ils sont, parait-il, aussi nombreux que dans les autres grandes villes du Monde, pourtant on a toujours l’impression qu’il n’y en a jamais de dispo. La vraie raison de ce problème c’est l’incurie des agences de taxis qui n’arrivent pas à bien réguler leur flotte. Le « turn-over » n’est pas assez efficace, et certains préfèrent par exemple rester 2h à Roissy pour reprendre un autre client, plutôt que de rentrer sur Paris, vide.

Pour finir, faites toujours attention, beaucoup cherchent à vous avoir en empruntant des rues parallèles bien encombrées qui avec un peu de malchance seront bloquées par une livraison ou un déménagement, histoire de rallonger encore un peu plus la note. D’ailleurs, nous retrouvons notre amie Perette dans ses merveilleuses aventures parisiennes qui a toujours le don de se mettre dans des situations cocasses :

« Perette, naïve comme toujours sort de boîte près du champs de Mars. Elle trouve assez facilement un taxi mais, fatiguée par une soirée de furie sur le dancefloor, elle finit par s’endormir sur la banquette arrière. Le chauffeur finit par rapidement la réveiller en lui disant des choses qu’elles peinent à comprendre. C’est alors qu’elle découvre que le chauffeur n’a pas la moindre idée du chemin à emprunter. Finalement, elle se retrouve à dicter rue par rue le chemin à un inconnu à 4h du mat’, allant jusqu’à préciser où se situe le boulevard Montparnasse pour qu’il évite de le confondre avec le boulevard Raspail. Après plusieurs minutes, le taxi lui sort « mais votre rue, madame, n’existe pas ! C’est vous qui l’inventez, puisque je vous dis qu’elle n’existe pas » …Abasourdie, Perette préfère garder son calme. Des fois Perette se dit qu’elle devrait rentrer à pieds ».

« Un autre jour, Perette, complètement lessivée par sa journée se décide à prendre un taxi à Saint-Michel pour se rendre vers Strasbourg Saint-Denis, ce n’est pourtant pas compliqué c’est toujours tout droit. Perette est pourtant intriguée quand elle voit le chauffeur sortir sa carte de Paris, format « Paris, pour les nuls ». Notre amie se dit que décidément, les taxis parisiens la maudissent ».

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